Dans une lettre adressée au président de la Chambre Nabih Berry, le député Bahige Tabbarah l’a remercié pour l’action entreprise en convoquant une réunion des parlementaires arabes, mais il estime que ce n’est pas suffisant, les Parlements n’ayant pas un pouvoir exécutif. Il lui demande ainsi de pousser les gouvernements arabes à adopter une position unifiée dans le but d’engager des poursuites contre Israël devant la Cour de justice internationale pour génocide.
Tabbarah rappelle que la plupart, sinon tous les pays arabes, ainsi qu’Israël, sont signataires de la convention de 1948 sur les génocides. Ce qui rend la Cour de justice internationale de La Haye compétente pour juger les violations des dispositions de cette convention par les États membres. Selon cette convention, est qualifié de génocide tout assassinat ou exode forcé collectif d’un groupe national, ethnique ou religieux, dans le but de l’exterminer totalement ou partiellement ou de le pousser à s’en aller. Les spécialistes du droit international ajoutent que l’intention de tuer existe lorsque l’État sait que ses agissements vont causer la mort chez son adversaire et la volonté de tuer collectivement existe aussi lorsque l’État agresseur exprime une animosité contre le peuple concerné.
Tabbarah rappelle que l’Assemblée générale des Nations unies a déjà appliqué cette convention contre Israël à la suite des massacres de Sabra et Chatila en 1982, tout en considérant qu’Israël n’était pas l’auteur direct de ce massacre. De même, Israël avait demandé l’application de cette convention contre l’Irak en 111 982 pour un crime collectif commis près de Doujaïl et qui a causé la mort de 150 civils irakiens. En qualifiant l’assassinat de 150 personnes de génocide, Israël ne peut pas se dérober à une accusation similaire portée contre lui alors que les victimes de son offensive à Gaza s’élèvent à près de 4 000 entre blessés et tués. Si les pays arabes décident de porter plainte contre Israël, les avocats et hommes de loi arabes se porteront volontaires par milliers pour défendre cette cause.
Dans une lettre adressée au président de la Chambre Nabih Berry, le député Bahige Tabbarah l’a remercié pour l’action entreprise en convoquant une réunion des parlementaires arabes, mais il estime que ce n’est pas suffisant, les Parlements n’ayant pas un pouvoir exécutif. Il lui demande ainsi de pousser les gouvernements arabes à adopter une position unifiée dans le but d’engager des poursuites contre Israël devant la Cour de justice internationale pour génocide.
Tabbarah rappelle que la plupart, sinon tous les pays arabes, ainsi qu’Israël, sont signataires de la convention de 1948 sur les génocides. Ce qui rend la Cour de justice internationale de La Haye compétente pour juger les violations des dispositions de cette convention par les États membres. Selon cette convention, est qualifié de génocide tout...
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