Naissance du premier bébé britannique présélectionné contre
le cancer
Une Britannique a donné naissance au premier bébé ayant fait l’objet en Grande-Bretagne d’un diagnostic préimplantatoire afin d’éviter qu’il porte un gène le prédisposant au cancer du sein, a annoncé hier l’hôpital londonien de University College. La maman et sa fille « se portent très bien et nous sommes très satisfaits », a indiqué le directeur de l’unité de fécondation assistée de l’hôpital, Paul Serhal. « C’est tout ce que je suis autorisé à dire » sur cette naissance, a-t-il ajouté. En juin dernier, la future mère, alors âgée de 27 ans, avait expliqué qu’elle avait décidé de recourir à cette sélection génétique parce que la grand-mère, la mère et la sœur de son mari avaient eu un cancer du sein. Le bébé est issu d’un embryon présélectionné afin de s’assurer qu’il n’est pas porteur du gène BRCA 1, ce qui aurait accru de 50 à 80 % ses risques de développer la maladie. Les parents ignoraient le sexe de leur futur bébé, mais un petit garçon porteur de ce gène aurait pu le transmettre aux autres générations. « Cette petite fille ne sera pas confrontée au spectre de cette forme génétique du cancer du sein ou des ovaires lorsqu’elle sera adulte », s’est félicité M. Serhal dans un communiqué. De plus, « les parents ont évité le risque d’infliger cette maladie à leur fille. L’héritage laissé à plus long terme sera d’avoir éliminé la transmission de cette forme de cancer qui a ravagé ces familles depuis des générations », a ajouté le scientifique.
Le crime sexuel d’une octogénaire élucidé 31 ans après par l’ADN
Trente et un ans après les faits, un meurtre à caractère sexuel commis sur une octogénaire a été élucidé en Allemagne grâce à des tests ADN, a indiqué hier la police. Un homme de 76 ans a été arrêté peu avant le Nouvel An à Roth, dans le sud de l’Allemagne, confondu par des traces d’ADN retrouvées l’an dernier lors d’un examen de la robe de la victime, qui avait 86 ans, a précisé la police de Schwabach. Les traces relevées lors des analyses du vêtement correspondaient à l’ADN de cet homme, qui avait dû se soumettre en 2000 à des tests dans le cadre d’autres enquêtes. Le 8 septembre 1977, la victime rentrait à pied chez elle d’une excursion lorsqu’elle avait été attaquée sur la route. L’homme l’avait agressée sexuellement puis l’avait étranglée. Des soldats américains stationnés dans la région avait trouvé le corps le lendemain. Les enquêteurs s’étaient alors intéressés à quelque 2 000 automobilistes, mais sans trouver le coupable.
Elle va à l’hôpital pour des calculs rénaux, mais accouche d’un bébé
Une Canadienne qui s’était précipitée aux urgences le soir du Nouvel An, souffrant de ce qu’elle croyait être des calculs rénaux, a en fait accouché d’un petit garçon qui se porte bien, ont rapporté des médias locaux jeudi. « Drôles de calculs rénaux, vous ne trouvez pas », a déclaré Juanita Stead en plaisantant à des médias de la province atlantique de Terre-Neuve-et-Labrador, où elle réside. « On est toujours sous le choc. On n’arrive pas à y croire », a ajouté cette femme de 36 ans, précisant qu’elle n’avait pas imaginé être enceinte, car elle continuait à avoir ses règles. Elle a vite découvert la vérité après une échographie. « L’infirmier m’a regardée et m’a dit : “Ma chère, vous êtes enceinte d’un bébé arrivé à terme”. Et là j’ai dit : “Non monsieur, vous vous êtes trompé de dame et vous regardez le mauvais écran. C’est impossible que je sois enceinte” », a-t-elle raconté. Peu de temps après, elle accouchait de son second fils, prénommé Nicholas. Le couple avait également été pris de court par la naissance de leur premier garçon, Cameron, maintenant âgé de deux ans. Deux mois avant le terme de la grossesse, « j’ai ressenti comme un besoin d’aller aux toilettes, et il est tombé directement dans la cuvette », a poursuivi Mme Stead.
Le cœur brisé, il réclame son rein à son ex-femme
« Peu importe que j’aie le cœur brisé, a dit un divorcé new-yorkais, mais je veux qu’elle me rende mon rein. » Richard Batista, chirurgien à Long Island, affirme qu’il a fait don d’un de ses reins à sa femme Dawell Batista huit ans auparavant et qu’elle l’a remercié en le trompant puis en demandant le divorce, ont révélé des quotidiens new-yorkais. L’avocat de M. Batista veut que le rein soit rendu à son client ou qu’il soit indemnisé à hauteur de 1,5 million de dollars, rapportent The New York Post et Daily News. La liaison présumée de son ex-femme avec un autre homme « m’a brisé et me brise encore le cœur », a confié Batista, cité par le Daily News. « En théorie, nous demandons que le rein de mon client lui soit rendu, a dit l’avocat de Batista au quotidien Post. Mais bien sûr, ce n’est pas vraiment le rein qu’il réclame, mais sa valeur. »
Deux « rois du porno » demandent 5 milliards de dollars d’aide
au Congrès
Deux des « rois du porno » américains, dont le célèbre Larry Flynt, ont demandé au Congrès des États-Unis de débloquer une aide de cinq milliards de dollars en faveur de leur secteur, dans un communiqué pince-sans-rire publié mercredi à Los Angeles. Larry Flynt, fondateur du magazine Hustler et provocateur notoire, a fait équipe avec Joe Francis, à l’origine de la série de DVD Girls Gone Wild, pour écrire au 111e Congrès afin d’obtenir « un plan de sauvetage comparable à celui que souhaitent les trois grands constructeurs de voitures » américains. Selon eux, la pornographie représente un chiffre d’affaires annuel de 13 milliards de dollars aux États-Unis. Le secteur « n’est pas sur le point de s’effondrer, mais pourquoi prendre des risques ? » s’interrogent-ils. En raison de la récession économique actuelle, « les gens sont trop déprimés pour être actifs sexuellement », renchérit M. Flynt. « C’est très mauvais pour la santé du pays. Les Américains peuvent se débrouiller sans voitures, mais pas sans sexe », ajoute-t-il, appelant le Congrès « à relancer l’appétit sexuel des Américains ».
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