Le céleri, pas seulement aphrodisiaque
Si le jus de céleri a depuis la haute antiquité la réputation d’être aphrodisiaque, c’est en réalité la racine ou rave de cette plante qu’on utilise pour ses qualités médicinales.
Tout comme la carotte ou le fenouil, Apium sativum appartient à la grande famille des ombellifères et si on lui prête aussi un léger effet aphrodisiaque, sa racine semble avoir également bien d’autres qualités.
Elle contient en effet une grande variété de minéraux, d’oligo-éléments, de vitamines ou d’acides aminés essentiels qui en font un puissant tonifiant. Elle est reminéralisante et apéritive en même temps que diurétique. Excellent dépuratif, le céleri exercerait une action stimulante sur les glandes surrénales. C’est peut-être pour cette raison qu’on lui trouve des propriétés tonifiantes mais aussi anti-inflammatoires, de sorte qu’on recommande les cures de céleri aux asthéniques et aux rhumatisants.
Mais vous l’apprécierez également – en infusions ou en décoctions – pour ses qualités diurétiques ou stomachiques. En ces périodes de retours de fêtes, vous pouvez donc tout à fait vous lancer dans une cure. C’est sans risque et, de surcroît, délicieux.
Diabète de type 2 : privilégiez les haricots, les noix, les lentilles
En cas de diabète de type 2, le recours à un régime privilégiant les aliments à faible index glycémique permet un meilleur contrôle de la glycémie, c’est-à-dire de la teneur du sang en sucre, qu’une alimentation riche en fibres.
L’équipe du Dr David J.A. Jenkins, de l’hôpital universitaire Saint Michael de Toronto, au Canada, a suivi pendant six mois 210 diabétiques de type 2. Ils ont été répartis de manière randomisée en deux groupes. Le premier a été soumis à un régime à faible index glycémique (noix, haricots, lentilles, pâtes, quinoa…), l’autre se voyant proposer des repas riches en fibres (pain complet, céréales multiples).
Les auteurs ont ensuite dosé chez tous ces patients l’hémoglobine glyquée (Hb1Ac), qui traduit le taux moyen de glucose dans le sang, minute après minute, sur une période de trois mois. Un outil indispensable pour évaluer la maîtrise du diabète.
Résultat, le groupe « à faible index glycémique » a vu son taux d’Hb1Ac réduit d’un demi-point, contre seulement 1/20e de point pour l’autre groupe. Cette différence traduirait « l’intérêt thérapeutique de régimes à faible index glycémique ». Pour 246 millions de diabétiques dans le monde, il s’agit d’une bonne nouvelle. Elle prend une importance particulière pour les pays arabes, où la maladie atteint des sommets du fait d’une alimentation particulièrement sucrée.
Source : Destination santé
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