Lyon espère éviter le pire et un affrontement avec de grosses écuries (Barcelone, Manchester United, Liverpool, Juventus) lors du tirage au sort des 8es de finale de la Ligue des champions, aujourd’hui, avec le secret espoir de croiser le Panathinaïkos, seule équipe à sa portée.
Deuxième de son groupe après la claque reçue à domicile contre le Bayern Munich (2-3), le 10 décembre, le septuple champion de France se savait menacé. Mais le menu proposé pourrait s’avérer très vite indigeste pour une formation qui semble moins dominatrice que les saisons précédentes. Et la perspective d’un déplacement au match retour ne fait qu’accentuer la précarité de sa situation si le sort devait lui être défavorable, le Barça, MU, les Reds et la Juve, pesant à eux seuls 12 C1.
Sans être ridicule, l’OL avait déjà mesuré la saison dernière l’écart qui le sépare des cadors continentaux en s’inclinant en 8es de finale face à Manchester United (1-1/0-1), le futur vainqueur. Un an après, sa marge de manœuvre s’est encore réduite. Le club rhodanien ne fait même plus peur en Ligue 1 où il ne possède plus qu’une petite avance sur ses principaux concurrents (3 points sur le trio Marseille-Bordeaux-Paris-SG).
Écrémage
L’OL peut toujours se consoler puisqu’il évitera des cylindrées de la taille de l’Inter Milan, Chelsea, Real Madrid ou Arsenal, eux aussi devancés à l’issue de la phase de poules. Mais Claude Puel et les siens ne sont plus sûrs de rien cette saison et même Porto ou l’AS Rome, autres adversaires potentiels au prochain tour, ont les moyens de mettre un terme définitif à leur campagne européenne. Les Romains avaient d’ailleurs été les bourreaux des Lyonnais en 2006-2007 au même stade de l’épreuve (0-0/0-2).
Il n’y a guère qu’avec le Panathinaïkos Athènes que Lyon peut dormir sur ses deux oreilles. Les Grecs, emmenés par l’ancien champion d’Europe grec (2004) Karagounis et l’ex-champion du monde brésilien (2002) Gilberto Silva, sont largement à la portée des Rhodaniens même s’ils ont bouclé le premier tour en tête de leur poule devant l’Inter.
Quel que soit le tirage, un écrémage devrait se produire dès les 8es de finale et certains favoris ne sont pas à l’abri. Un choc possible entre le FC Barcelone de Messi, Eto’o et Henry et l’Inter Milan d’Ibrahimovic fait déjà saliver l’Europe.
José Mourinho, l’entraîneur des Nerazzurri, pourrait ainsi retrouver un club où il a officié en tant qu’adjoint de Bobby Robson et de Louis Van Gaal avant d’y mettre le feu avec Chelsea (provocations verbales, affaire Frisk en 2005).
Le Real Madrid, en plein marasme (6e de la Liga espagnole), peut également trembler en cas de rendez-vous corsé (Liverpool, Manchester United ou le Bayern).
Lyon espère éviter le pire et un affrontement avec de grosses écuries (Barcelone, Manchester United, Liverpool, Juventus) lors du tirage au sort des 8es de finale de la Ligue des champions, aujourd’hui, avec le secret espoir de croiser le Panathinaïkos, seule équipe à sa portée.
Deuxième de son groupe après la claque reçue à domicile contre le Bayern Munich (2-3), le 10 décembre, le septuple champion de France se savait menacé. Mais le menu proposé pourrait s’avérer très vite indigeste pour une formation qui semble moins dominatrice que les saisons précédentes. Et la perspective d’un déplacement au match retour ne fait qu’accentuer la précarité de sa situation si le sort devait lui être défavorable, le Barça, MU, les Reds et la Juve, pesant à eux seuls 12 C1.
Sans être ridicule, l’OL avait déjà...
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