UFE
Concert du groupe Champlain
à l’USJ
L’Union des Français de l’étranger – représentation du Liban et l’UFE-Avenir présentent le groupe Champlain dans son concert, Huit, aujourd’hui vendredi 28 novembre à 20h30 à l’amphithéâtre Abou Khater (USJ – rue de Damas).
Billets en vente aux numéros suivants?: 01-984111/112 et 03-173355/66.
Association
Rencontre des anciens des Scouts du Liban
70 ans après, le chemin continue avec toi, Seigneur... L’Association des Scouts du Liban fête cette année ses 70 ans d’accompagnement des jeunes. À cette occasion, une rencontre regroupant anciens et responsables aura lieu le dimanche 30 novembre 2008 au théâtre du collège St. Joseph School, Kornet Chehwan, de 16h à 20h30. Nous serons ravis de vous accueillir, dans ce cadre fraternel, pour célébrer ensemble cet événement.
Assemblée générale de l’Aldestef
L’assemblée générale annuelle de l’association des anciens de Sup télécom et Supelec au Liban (Aldestef) aura lieu jeudi 18 décembre à 18 heures, à l’hôtel Le Gabriel (Achrafieh).
Bazar de Noël
Exposition des handicapés
de Beit-Chabab
Les handicapés de Beit-Chabab invitent clients et amis à leur traditionnelle exposition de Noël, qui aura lieu du jeudi 4 décembre au jeudi 18 décembre 2008.
Noël des petits Français
L’Union des Français du Liban, Beyrouth-Accueil et le Cercle sportif français invitent tous les petits Français de 3 à 12 ans à la fête de Noël, samedi 6 décembre 2008, à 11 heures précises, au théâtre de La Sagesse, à Jdeidé. Spectacle, père Noël et distribution de cadeaux. Inscription obligatoire avant le 3 décembre à l’un des numéros suivants?: 01/811744, 03/969867?; 03/789015?; 03/286124?; 04/870587?; 03-236959.
Rencontre annuelle des anciens de la faculté de théologie (USJ)
Le P. Peter-Hans Kolvenbach, s.j., et le P. Augustin Dupré la Tour, s.j., convient les anciens du Séminaire oriental et de la faculté de théologie de l’USJ à la traditionnelle rencontre de la Saint-François-Xavier, mercredi 3 décembre 2008, entre 15h et 18h, au 6e étage de la résidence des jésuites, près de la Bibliothèque orientale.
Double célébration de l’Indépendance et de la naissance de Gebran à Paris
PARIS, d’Élie MASBOUNGI
L’idée de jumeler la 65e fête de l’Indépendance avec le 125e jubilé de la naissance de Gebran Khalil Gebran, mardi soir dans la grande salle de l’Unesco à Paris, était heureuse mais quelque peu hasardeuse. Tout aussi risquée était la pléiade d’organisateurs et de sponsors de cette soirée, allant de la section des hommes d’affaires de l’ULCM au bureau parisien de l’Office du tourisme du Liban, en passant par notre délégation auprès de l’Unesco, la MEA, la BLOM, et autres entreprises et organismes unis dans le même désir de marquer dans la joie et le raffinement ce double événement. Avec à la clé une belle réalisation humanitaire?: le premier coup de pioche pour la construction d’un hôpital à Aïn Ebel.
Le programme était riche et donc un peu long, mais éclectique à souhait grâce au formidable rassemblement d’artistes libanais et français s’exprimant par le texte, l’image, la danse et la musique sur le difficile thème du père du Prophète.
Et Gebran revenait toujours comme un refrain dans ce «?pot pas si pourri que ça?», entre les textes lus par Patrice Lafont, les vocalises de Tania Kassis et les subtils accords de guitare de Francis Lalanne. Sans oublier les jeunes choristes et la voix d’or de Patricia Atallah, les tableaux de danse de Souraya Baghdadi et de sa petite mais sublime troupe, et l’escouade de musiciens, chorégraphes et techniciens qui ont mis tout leur talent et leur savoir dans la balance.
Et si le fil conducteur de la programmation était parfois imperceptible, l’intensité de l’expression artistique y apportait une large compensation à en juger par les applaudissements nourris et l’énorme ovation de la fin.
Pour la réalisatrice du spectacle, Nicole Chami Mouradian, ce fut un pari risqué mais gagné haut la main. Tout comme Antoine Menassa, Roger Hani et leurs équipes de l’ULCM solidement épaulés par le secrétaire général mondial Georges Abi Raad et les autres auteurs de cet inoubliable divertissement qui ne nous en voudront pas de ne pouvoir les citer ici.
Malgré la crise, l’énorme potentiel du Liban
Intervenant au cours de la soirée, M. Antoine Menassa, président de l’Association des hommes d’affaires français d’origine libanaise, a rappelé «?le combat que nous menons avec certains compatriotes au sein de l’UCLM pour perpétuer les valeurs de nos aïeux si chers à Gebran Khalil Gebran le visionnaire, qui s’écriait?:
« Malheur à ceux qui se vêtiront de ce qu’ils n’auront pas
tissé… » « Malheur à ceux qui se nourriront de ce qu’ils n’auront pas cultivé… » Est-ce le début de la fin d’une mondialisation?? Gebran voyait-il venir les crises financières successives depuis des décennies?? s’est demandé M. Menassa, ajoutant?: «?Retour de Beyrouth depuis 48 heures où j’assistais au Forum économique des amis du Liban » réunissant tous nos amis de la région, des rumeurs persistantes donnaient à croire qu’une cité non pétrolière mais une des plus riches et prospères risquait d’être la première place à pâtir des effets de la récession mondiale… On répétait aussi que la crise commençait à effleurer le gigantisme financier de mégapoles du Golfe et affecter ainsi le pouvoir d’achat de leurs ressortissants et des résidents. «?C’est pourquoi il est impératif d’œuvrer dès aujourd’hui dans le cadre de l’UCLM et avec les services compétents libanais pour créer des dynamiques et des synergies nouvelles pouvant accueillir nos compatriotes qui opteraient pour un prochain retour au pays, dans le cadre de stratégies appropriées qui proposent des opportunités d’investissement, et non seulement des voyages d’agrément et de tourisme. En faisant valoir aussi et surtout notre potentiel qui reste en place contre vents et marées, et malgré les crises et même des périodes de déstabilisation que le Liban pourrait encore connaître.?»
La Société française de géographie honore Baalbacki
La Société française de géographie a honoré le président de l’ordre de la presse, Mohammad Baalbacki, en présence du ministre de la Culture, Tammam Salam.
Recevant la grande médaille ainsi que le certificat de membre d’honneur des mains du président de la SFG, Jean Bastié, Mohammad Baalbacki en a profité pour prononcer une allocution de circonstance. «?Je suis en présence de savants et je n’en suis pas un. Je suis journaliste, certes, et vous parlerai donc en tant que journaliste qui aime son pays sans prétendre être savant?», a-t-il commencé par dire. «?Le Liban a contribué à dresser la carte géographique de la Méditerranée dans la mesure où les Phéniciens l’ont sillonnée. Les Arabes, de leur côté, ont pris la relève des Grecs en matière de géographie, et c’est grâce à leur traduction de l’œuvre de Ptolémée qu’ils ont permis la conception du monde sous la forme d’un globe et non plus d’une surface plate comme l’imposait la croyance de la partie obscure du Moyen Âge. J’appartiens, messieurs, à ces deux pensées de la civilisation antique qui ne nous est pas étrangère?; je suis donc à ma manière descendant de géographe?!?» s’est-il exclamé, avant de relever que l’honneur qui lui est fait en cette occasion «?redouble?(sa) joie et (sa) fierté?». Et Mohammad Baalbacki de conclure?: «?À travers ma personne, vous honorez la presse libanaise, qui a toujours été un élément de rapprochement entre nos deux pays.?»
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