C’était une bombe mais beaucoup n’y ont vu que du feu, voilà le plus grave. Un samedi soir comme un autre à Beyrouth où notre bon peuple fêlé, au propre comme au figuré, tente de se distraire d’une longue semaine de travail mal rétribué. AUB, campus de rêve où les enfants ont vu quelque chose de Poudlard (cf Harry Potter). Au West Hall se donnait un « talent show » où, ma foi, se révélaient des talents surprenants. Soirée caritative qui réunissait plus de 200 spectateurs, pour la plupart des écoliers et des étudiants. Naturellement, vu le contexte, ils venaient en majorité du système américain. Est-ce la raison pour laquelle un comédien professionnel, engagé pour conclure ce spectacle bon enfant, s’est autorisé des outrances homophobes et francophobes, croyant ainsi faire plaisir à...
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Par Fifi ABOU DIB, le 20 novembre 2008 à 00h00
C’était une bombe mais beaucoup n’y ont vu que du feu, voilà le plus grave. Un samedi soir comme un autre à Beyrouth où notre bon peuple fêlé, au propre comme au figuré, tente de se distraire d’une longue semaine de travail mal rétribué. AUB, campus de rêve où les enfants ont vu quelque chose de Poudlard (cf Harry Potter). Au West Hall se donnait un « talent show » où, ma foi, se révélaient des talents surprenants. Soirée caritative qui réunissait plus de 200 spectateurs, pour la plupart des écoliers et des étudiants. Naturellement, vu le contexte, ils venaient en majorité du système américain. Est-ce la raison pour laquelle un comédien professionnel, engagé pour conclure ce spectacle bon enfant, s’est autorisé des outrances homophobes et francophobes, croyant ainsi faire plaisir à...


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