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Bassil autorise enfin les centres d’appels

S’il est critiqué sur le dossier des cellulaires, le ministre des Télécommunications a quand même le mérite de prendre d’autres bonnes initiatives. Il a ainsi annoncé hier le lancement du service de centres d’appels internationaux. Depuis quelques années, les grandes entreprises européennes ou américaines délocalisent leurs centres d’appels dans des pays où la main-d’œuvre est meilleur marché, créant ainsi des centaines d’emplois dans les pays d’accueil. De nombreux pays ont ainsi profité de ce phénomène comme le Canada, l’Australie, l’Irlande, l’Inde, l’Égypte (pour les centres anglophones) ou la Tunisie, le Maroc et l’Algérie (pour les centres francophones). Or le Liban bénéficie non seulement d’une main-d’œuvre compétitive et surtout multilingue, mais aussi de prix de l’immobilier et de loyers relativement bas, et d’un faible prix de location des lignes internationales E1, le coût d’une ligne étant de 3 000 dollars, a souligné le ministre. Ce projet permettra donc d’attirer des investissements étrangers et de créer des emplois pour les étudiants, les seniors, les femmes au foyer, les personnes non qualifiées, mais aussi qualifiées pour les centres spécialisés. Pour accélérer le phénomène, le ministre a également prévu des procédures simplifiées. Tout investisseur souhaitant installer un centre d’appel d’au moins 35 postes, donc pouvant employer jusqu’à 100 personnes (en fonction des horaires), et faisant preuve de sérieux, doit déposer une demande auprès du ministère qui sera traitée dans un délai maximal de 30 jours, voire de 15 jours en cas de nécessité d’ordre technique. Gebran Bassil estime que les retombées positives de ce projet se feront sentir dès la fin du premier trimestre 2009.
S’il est critiqué sur le dossier des cellulaires, le ministre des Télécommunications a quand même le mérite de prendre d’autres bonnes initiatives. Il a ainsi annoncé hier le lancement du service de centres d’appels internationaux. Depuis quelques années, les grandes entreprises européennes ou américaines délocalisent leurs centres d’appels dans des pays où la main-d’œuvre est meilleur marché, créant ainsi des centaines d’emplois dans les pays d’accueil. De nombreux pays ont ainsi profité de ce phénomène comme le Canada, l’Australie, l’Irlande, l’Inde, l’Égypte (pour les centres anglophones) ou la Tunisie, le Maroc et l’Algérie (pour les centres francophones). Or le Liban bénéficie non seulement d’une main-d’œuvre compétitive et surtout multilingue, mais aussi de prix de l’immobilier...