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Syrie La libération des opposants Kilo et Issa retardée La libération des opposants syriens Michel Kilo et Mahmoud Issa a été retardée en raison d’un recours contre cette décision du procureur général de Damas, ont annoncé hier un avocat et une organisation de défense des droits de l’homme. À Beyrouth, le centre Skeyes pour la défense de la liberté de la presse au Moyen-Orient (relevant de la Fondation Samir Kassir) a dénoncé le fait que Michel Kilo et Mahmoud Issa n’aient pas été libérés en dépit du verdict rendu à ce sujet par « la plus haute autorité judiciaire en Syrie ». Le centre Skeyes rappelle que Michel Kilo a été arrêté le 14 mai 2006 et Mahmoud Issa le 23 octobre 2006 pour avoir signé avec 134 intellectuels syriens la « déclaration Beyrouth-Damas, Damas-Beyrouth » réclamant l’établissement de relations saines, l’ouverture d’ambassades et la délimitation des frontières entre les deux pays. Irak Les renseignements danois admettent un travail bâclé sur les ADM Le service de renseignement extérieur danois (FE) a reconnu avoir conclu d’une manière erronée dans un rapport avant la guerre contre l’Irak en 2003 que Saddam Hussein possédait des armes de destruction massive (ADM), a-t-on appris hier de source parlementaire. Dans une note adressée à la commission de la Défense du Parlement, FE admet avoir fait du travail bâclé, ayant basé son rapport au gouvernement libéral-conservateur sur des sources non crédibles, et d’avoir été peu critique à ce sujet. « Les ADM ne constituaient pas la raison officielle de l’engagement du Danemark dans la guerre contre l’Irak » aux côtés des États-Unis, avait déclaré le Premier ministre Anders Fogh Rasmussen. « C’est le refus de Saddam Hussein de coopérer avec les Nations unies » qui a justifié la décision du gouvernement d’engager le royaume scandinave dans le conflit irakien, avait-il ajouté.
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La libération des opposants Kilo
et Issa retardée

La libération des opposants syriens Michel Kilo et Mahmoud Issa a été retardée en raison d’un recours contre cette décision du procureur général de Damas, ont annoncé hier un avocat et une organisation de défense des droits de l’homme. À Beyrouth, le centre Skeyes pour la défense de la liberté de la presse au Moyen-Orient (relevant de la Fondation Samir Kassir) a dénoncé le fait que Michel Kilo et Mahmoud Issa n’aient pas été libérés en dépit du verdict rendu à ce sujet par « la plus haute autorité judiciaire en Syrie ». Le centre Skeyes rappelle que Michel Kilo a été arrêté le 14 mai 2006 et Mahmoud Issa le 23 octobre 2006 pour avoir signé avec 134 intellectuels syriens la « déclaration Beyrouth-Damas, Damas-Beyrouth » réclamant...