Felipe Massa (Ferrari) a échoué dans sa conquête pour le titre mondial des pilotes de la manière la plus cruelle qui soit, au Grand Prix du Brésil de formule 1, mais il s’est montré très digne dans la défaite, la marque des champions.
Le scénario ne pouvait pas être plus fort en émotions pour Massa, qui courait à domicile, chez lui à São Paulo et qui aurait pu devenir le second pilote de l’histoire à être sacré champion dans son pays après Giuseppe Farina en 1950.
Devant des tribunes pleines à craquer, remplies de supporteurs merveilleux et dévoués, le Brésilien a rempli son contrat et gagné la course. Le reste n’était pas de son ressort, mais tout semblait aller dans son sens : Hamilton dégringolait au classement ; et quand Massa a passé la ligne d’arrivée, il a été champion du monde l’espace de quelques instants.
Jusqu’à ce que Hamilton ne reprenne la cinquième place et les points suffisants pour s’approprier le titre, dans le dernier virage du dernier tour de la dernière course de la saison. Vraiment le pire scénario imaginable pour Massa et les siens, qui pensaient déjà le championnat en poche.
Malgré cela, le pilote brésilien, sorti de sa voiture en larmes, a ensuite réussi à contenir son émotion et à livrer un discours positif, une belle attitude qui a imposé le respect.
La tête haute
Nul doute que ce coup dur encaissé la tête haute va faire beaucoup pour l’aura du petit Brésilien, pas très charismatique jusqu’alors.
Massa avait auparavant réussi à contenir ses larmes sur un podium entouré d’un silence triste. Les 70 000 spectateurs, mortifiés par ce dénouement, avaient perdu toute envie de fêter.
Gentil, poli, respecté par ses pairs, Massa est un pilote rapide, il n’a plus à le démontrer, et il devrait une nouvelle fois être un concurrent sérieux pour le titre l’an prochain.
Felipe Massa (Ferrari) a échoué dans sa conquête pour le titre mondial des pilotes de la manière la plus cruelle qui soit, au Grand Prix du Brésil de formule 1, mais il s’est montré très digne dans la défaite, la marque des champions.
Le scénario ne pouvait pas être plus fort en émotions pour Massa, qui courait à domicile, chez lui à São Paulo et qui aurait pu devenir le second pilote de l’histoire à être sacré champion dans son pays après Giuseppe Farina en 1950.
Devant des tribunes pleines à craquer, remplies de supporteurs merveilleux et dévoués, le Brésilien a rempli son contrat et gagné la course. Le reste n’était pas de son ressort, mais tout semblait aller dans son sens : Hamilton dégringolait au classement ; et quand Massa a passé la ligne d’arrivée, il a été champion du monde l’espace de...
Iran - USA - Liban : tout peut changer en quelques heures.
Restez informés pour seulement 10 $/mois au lieu de 21.5 $, pendant 1 an.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.