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Italie Test ADN afin de prouver qu’ils n’ont pas de sang libyen Le maire et une trentaine d’habitants des îles italiennes Tremiti, dans l’Adriatique, se sont soumis à un test ADN pour prouver au colonel Khadafi qu’il n’y avait pas de descendant des quelque 1 300 Libyens déportés en 1911 et 1912 dans ces îles, a révélé hier La Repubblica. Ces tests, souhaités par le chef de l’État libyen pour mettre fin définitivement au contentieux colonial entre Rome et Tripoli, se sont tous révélés négatifs, a précisé le maire, Giuseppe Calabrese, au quotidien italien. « Il vaut toujours mieux éteindre les feux que les alimenter », a estimé le maire. « Cela a été un geste humanitaire. Et c’est aussi grâce à notre bonne volonté qu’il a été possible de signer l’accord du 30 août mettant fin à la brouille entre les deux pays », a-t-il ajouté. Ces déportés politiques libyens avaient été détenus sur les îles dans des conditions de dénuement absolu, et plus de 400 étaient morts au bout de quelques mois des suites d’une épidémie de typhus. Espagne Une cellule de l’ETA neutralisée avant des attentats La police espagnole a arrêté hier avant l’aube quatre membres présumés de l’ETA qui étaient sur le point de perpétrer des attentats dans le nord du pays, a annoncé le gouvernement en précisant qu’on avait saisi à cette occasion des armes et du matériel de fabrication d’explosifs. « Il y avait une cellule de l’ETA jusque-là non identifiée, parfaitement structurée et prête à passer à l’action en Navarre », dit un communiqué du ministère de l’Intérieur. Les quatre suspects ont été arrêtés au cours d’opérations coordonnées à Pampelune, dans le nord de l’Espagne, et à Valence, sur la côte méditerranéenne. Le mouvement séparatiste basque a tué plus de 800 personnes en une quarantaine d’années.
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Test ADN afin de prouver qu’ils n’ont pas de sang libyen

Le maire et une trentaine d’habitants des îles italiennes Tremiti, dans l’Adriatique, se sont soumis à un test ADN pour prouver au colonel Khadafi qu’il n’y avait pas de descendant des quelque 1 300 Libyens déportés en 1911 et 1912 dans ces îles, a révélé hier La Repubblica. Ces tests, souhaités par le chef de l’État libyen pour mettre fin définitivement au contentieux colonial entre Rome et Tripoli, se sont tous révélés négatifs, a précisé le maire, Giuseppe Calabrese, au quotidien italien. « Il vaut toujours mieux éteindre les feux que les alimenter », a estimé le maire. « Cela a été un geste humanitaire. Et c’est aussi grâce à notre bonne volonté qu’il a été possible de signer l’accord du 30 août mettant fin à la...