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Bourse de Beyrouth Tendances

Les Bourses mondiales, à l’exception de Wall Street, ont de nouveau plongé hier, dans un marché nerveux et paniqué par de sombres perspectives économiques, alors qu’une série d’indicateurs défavorables alimente les craintes d’une récession aux États-Unis. Au départ, « on a eu quelques bons chiffres économiques : les prix à la consommation étaient du bon côté, signes de désinflation et non d’inflation, et aussi les demandes d’allocations chômage », dont le nombre a baissé pour la deuxième semaine d’affilée, a estimé Peter Cardillo, d’Avalon Partners. Mais de nouvelles données économiques les ont fait replonger, les valeurs financières étant les plus touchées. Ainsi la production industrielle américaine a enregistré son plus fort recul en septembre depuis fin 1974, une chute de 2,8 % qui a enfoncé les prévisions des analystes. Explication par les analystes de la maison de courtage Aurel : la crise financière a « un impact important (...) sur les conditions de financement et sur la confiance des chefs d’entreprise ».
Les Bourses mondiales, à l’exception de Wall Street, ont de nouveau plongé hier, dans un marché nerveux et paniqué par de sombres perspectives économiques, alors qu’une série d’indicateurs défavorables alimente les craintes d’une récession aux États-Unis.
Au départ, « on a eu quelques bons chiffres économiques : les prix à la consommation étaient du bon côté, signes de désinflation et non d’inflation, et aussi les demandes d’allocations chômage », dont le nombre a baissé pour la deuxième semaine d’affilée, a estimé Peter Cardillo, d’Avalon Partners. Mais de nouvelles données économiques les ont fait replonger, les valeurs financières étant les plus touchées. Ainsi la production industrielle américaine a enregistré son plus fort recul en septembre depuis fin 1974, une chute de 2,8 % qui a...