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Actualités - Chronologie

Fédérations Bilan irréprochable pour Camille Rizk à la tête de la FLS

Makram HADDAD Le 24 octobre auront lieu les élections au sein de la Fédération libanaise de ski (FLS) afin de désigner un successeur à Camille Rizk dont le mandat arrive à terme. Depuis qu’il a décidé de briguer un nouveau mandat, ce dernier se retrouve pris sous le feu d’une véritable bataille orchestrée contre lui. L’Orient-Le Jour revient sur le bilan de l’homme qui constitue pour beaucoup le candidat idéal à sa propre succession à la tête d’une discipline d’une importance cruciale pour le sport et le tourisme libanais. En accédant à la tête de la Fédération libanaise de ski (FLS) en 2002, Camille Rizk eut la fort mauvaise surprise de trouver les caisses de la fédération vides. Pire, la FLS accusait un déficit de 50 000 dollars. Six ans plus tard (Rizk a été réélu en 2004 pour une période de 4 ans), le moins que l’on puisse dire est que les finances de la FLS se portent beaucoup mieux. En effet, avec un excédent de 100 000 dollars, Camille Rizk et son équipe peuvent se targuer d’avoir fait du beau travail. N’en déplaise à certains de ses détracteurs. De plus, bien qu’il n’ait jamais rien avoué sur la nature de son « soutien » à la FLS, la contribution personnelle de Camille Rizk aux finances de la fédération constitue, pour de nombreuses personnes, un secret de Polichinelle. Bien épaulé par son équipe, Freddy Keyrouz (secrétaire général de la FLS) en tête, Camille Rizk a mis sur pied – au fil des années – les championnats libanais et asiatiques, la Coupe Arnold Lunn ainsi que la Semaine internationale du ski. Infatigable organisateur de compétitions nationales et internationales, il a déployé de sacrés efforts afin que le ski national et international aille toujours de l’avant. Ayant réussi la gageure de transformer la fédération en une sorte d’entreprise au sein de laquelle chacun œuvre pour la finalité collective et non pour des profits individuels, Rizk s’est ainsi assuré la sympathie de la majorité des clubs libanais avec lesquels il traite avec une transparence totale et sans distinction aucune. Aussi, c’est sans surprise que la majorité des clubs (15 sur 25 ayant droit de vote) lui ont octroyé leur confiance pour le voir briguer un nouveau mandat lors des prochaines élections de la nouvelle Fédération libanaise de ski le 24 octobre. Le sport, Rizk est tombé dedans tout petit. Travailleur acharné, il s’est attelé depuis 6 ans à redresser le niveau du ski au Liban avec comme objectif l’intérêt des clubs et des skieurs. Rapidement, ces efforts ont porté leurs fruits, si bien que le ski libanais et nos skieurs ont acquis leurs titres de noblesse à l’échelle régionale et internationale. Enfin, une des principales réalisations de Rizk depuis qu’il a pris les rênes de la fédération a été de tenir la politique à l’écart du sport. Le principal adversaire de Camille Rizk à la présidence de la FLS est Tony Khoury. Ce dernier, membre du CIO et du Comité olympique libanais, a présenté une liste électorale qualifiée de « consensuelle ». À cela près, que les trois stations de ski (Cèdres, Kfarzebian, Faqra) les plus fréquentées du Liban ainsi que plusieurs clubs affiliés appuient ouvertement Camille Rizk. De plus, certains membres de cette liste « consensuelle » seraient mieux inspirés de se concentrer sur leur programme plutôt que de s’attaquer à la personne et au bilan de Camille Rizk. Bilan élogieux s’il en est, dans la mesure où la transparence de la trésorerie est irréprochable, l’organisation des événements internationaux impeccable et le calendrier d’activités bien chargé. Homme d’affaires avisé, Rizk a utilisé ses nombreuses connexions afin d’assurer la sponsorisation de ses nombreux championnats. De plus, Rizk jouit d’un excellent réseau de contacts avec l’extérieur, notamment avec les Fédérations internationale et asiatique. Il est clair que Rizk souhaite reprendre le flambeau à la tête de la FLS. Pour cela, il insiste sur le fait de garder autour de lui la même équipe de travail qui continuera sur la même voie. Ce groupe de bénévoles serait prêt à continuer dans le même esprit de ce qui a déjà été accompli durant ces six dernières années. Rizk réussira-t-il son pari de poursuivre sa politique de redressement et d’assainissement du ski libanais ? Réponse le 24 octobre.
Makram HADDAD

Le 24 octobre auront lieu les élections au sein de la Fédération libanaise de ski (FLS) afin de désigner un successeur à Camille Rizk dont le mandat arrive à terme. Depuis qu’il a décidé de briguer un nouveau mandat, ce dernier se retrouve pris sous le feu d’une véritable bataille orchestrée contre lui. L’Orient-Le Jour revient sur le bilan de l’homme qui constitue pour beaucoup le candidat idéal à sa propre succession à la tête d’une discipline d’une importance cruciale pour le sport et le tourisme libanais.
En accédant à la tête de la Fédération libanaise de ski (FLS) en 2002, Camille Rizk eut la fort mauvaise surprise de trouver les caisses de la fédération vides. Pire, la FLS accusait un déficit de 50 000 dollars. Six ans plus tard (Rizk a été réélu en 2004 pour une période de...