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Précisions israéliennes sur la mort de Ron Arad

Le Hezbollah aurait informé Israël que son pilote Ron Arad, dont l’appareil avait été abattu au Liban en 1986, avait été capturé mais avait probablement péri en s’enfuyant deux ans plus tard, rapporte hier le quotidien israélien Maariv, repris par l’AFP. Le journal se fonde sur un rapport secret remis à Israël par le parti chiite dans le cadre d’un échange de prisonniers effectué en juillet dernier sous l’égide des Nations unies. Selon le Hezbollah, Ron Arad a d’abord été détenu à Beyrouth puis transféré dans le village de Nabi Chit, dans l’est du Liban, d’où il se serait enfui de sa cellule la nuit du 4 au 5 mai 1988 en prenant à pied la direction de la « zone de sécurité », alors occupée par Israël au Liban-Sud. « Il se trouvait dans une zone reculée, montagneuse et désertique où les gens mettent rarement les pieds, est-il écrit dans le rapport publié par Maariv. Il est possible qu’il se soit effondré et, en raison de facteurs naturels, qu’il n’ait pu poursuivre sa route ou qu’il se soit blessé, qu’il se soit fait une fracture, ait souffert d’une hémorragie, de fièvre, d’empoisonnement, de soif, qu’il soit tombé du haut d’une falaise et même qu’il ait été victime d’un animal prédateur ou qu’il ait marché dans un champ de mines. » Le rapport du Hezbollah, obtenu notamment en échange de la libération de Samir Kantar, le plus ancien prisonnier libanais détenu en Israël, rejette les suppositions israéliennes qu’Arad soit encore détenu par le Hezbollah, voire par l’Iran, son parrain régional. De source autorisée israélienne, on juge « totalement insatisfaisant » le rapport du Hezbollah, que le mouvement chiite libanais s’est pour sa part refusé à commenter publiquement.
Le Hezbollah aurait informé Israël que son pilote Ron Arad, dont l’appareil avait été abattu au Liban en 1986, avait été capturé mais avait probablement péri en s’enfuyant deux ans plus tard, rapporte hier le quotidien israélien Maariv, repris par l’AFP.
Le journal se fonde sur un rapport secret remis à Israël par le parti chiite dans le cadre d’un échange de prisonniers effectué en juillet dernier sous l’égide des Nations unies.
Selon le Hezbollah, Ron Arad a d’abord été détenu à Beyrouth puis transféré dans le village de Nabi Chit, dans l’est du Liban, d’où il se serait enfui de sa cellule la nuit du 4 au 5 mai 1988 en prenant à pied la direction de la « zone de sécurité », alors occupée par Israël au Liban-Sud.
« Il se trouvait dans une zone reculée, montagneuse et désertique où les...