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Les compagnies traditionnelles ne se sentent pas menacées

Les compagnies traditionnelles ne se sentent pas encore menacées par les nouveaux venus sur le marché. Pour Tamador Kouatly, directrice de Emirates au Liban, « nous n’entrons pas en compétition directe avec les compagnies low cost, nous nous différencions sur la base des services offerts et de la supériorité de nos équipements ». Elle souligne toutefois que cela oblige « les majors à gérer leurs coûts de manière agressive tout en donnant aux passagers des raisons d’opter pour un siège plus cher ». Pour leur part, les compagnies à bas coûts estiment développer un nouveau créneau de passagers qui n’auraient probablement pas voyagé sous d’autres conditions. Les « low cost » profitent cependant des difficultés de certains grands transporteurs affectés par la hausse des prix du pétrole. En effet, bon nombre de compagnies aériennes gèlent, voire suppriment certains contrats de leasing d’appareils permettant aux compagnies low cost d’étendre leur flotte à des tarifs plus avantageux.
Les compagnies traditionnelles ne se sentent pas encore menacées par les nouveaux venus sur le marché. Pour Tamador Kouatly, directrice de Emirates au Liban, « nous n’entrons pas en compétition directe avec les compagnies low cost, nous nous différencions sur la base des services offerts et de la supériorité de nos équipements ». Elle souligne toutefois que cela oblige « les majors à gérer leurs coûts de manière agressive tout en donnant aux passagers des raisons d’opter pour un siège plus cher ». Pour leur part, les compagnies à bas coûts estiment développer un nouveau créneau de passagers qui n’auraient probablement pas voyagé sous d’autres conditions.
Les « low cost » profitent cependant des difficultés de certains grands transporteurs affectés par la hausse des prix du pétrole. En effet, bon...