Les papous défendent leur nudité
Des représentants de la Papouasie indonésienne ont exprimé leur vive opposition à un projet de loi « antipornographie » défendu par des partis islamistes qui menace, selon eux, des coutumes papoues telles que le port, comme seul vêtement, de l’étui pénien pour les hommes. Les femmes, elles, vivent seins nus. Ce texte est « incompatible » avec les valeurs de diversité et de tolérance promues par la Constitution indonésienne, a dénoncé Wainan Watory, président de la Commission des droits de l’homme de la province, en demandant l’intervention du président Susilo Bambang Yudhoyono. Actuellement débattu à Djakarta, ce projet de loi très controversé vise à punir les actes ou les œuvres qui encouragent les désirs sexuels et menacent ainsi la « moralité de la communauté ». L’étui, utilisé pour couvrir le pénis, est « le symbole du pouvoir divin » dans l’homme.
Une plante
dévoreuse de rat
Une plante carnivore, capable de dévorer une souris, est exposée parmi d’autres spécimens rares et exotiques aux Jardins botaniques royaux de Sydney, et les horticulteurs estiment qu’elle pourrait s’y épanouir. Les Nepenthes ou plantes à urne font partie de ces plantes qui, en plus de survivre dans l’eau, se nourrissent en digérant animaux et insectes, explique Tim Entwisle, directeur général des Botanic Gardens Trust. « La Nepenthes rajah est l’espèce qui a le plus grand piège, ou urne, au monde et les plus grandes peuvent facilement dévorer un rat. Nous en avons une espèce très proche exposée cette semaine, assez grande pour piéger une petite souris ou un jeune rat », a-t-il dit. Les Nepenthes poussent en Asie du Sud-Est, dans des endroits comme Bornéo et Sumatra, mais on peut également en trouver quelques espèces en Australie et en Nouvelle-Calédonie. Même si elles sont relativement rares, explique M. Entwisle, les plantes carnivores peuvent facilement être cultivées à domicile, de préférence en pot, et être source de distraction.
L’habit ne fait pas
la nonne
La police grecque a arrêté deux femmes qui vendaient divers objets de culte, habillées en religieuses et se faisant passer pour des nonnes d’un monastère célèbre. Les deux femmes, âgées de 45 et 37 ans, ont été interpellées dans la région de Yannitsas, à l’ouest de Salonique, dans le nord du pays. Elles sont accusées de s’être travesties en religieuses et d’avoir « usurpé les insignes de la fonction ». Elles risquent, selon l’article 176 du code pénal, une peine de six mois de prison ou une amende. En Grèce, où l’Église orthodoxe n’est pas séparée de l’État, les religieux sont considérés comme des fonctionnaires et sont payés par le Trésor public. Les deux fausses nonnes prétendaient appartenir au monastère de la Vierge de Tinos, dans les Cyclades, en mer Égée, le plus célèbre lieu de pèlerinage orthodoxe de Grèce.
Menu polaire
à 6 000 calories
Un restaurant du centre de Londres propose un menu à 6 000 calories, soit trois fois l’apport quotidien nécessaire à une femme adulte, ingurgité il y a un siècle par les membres de l’expédition de Sir Ernest Shackleton, qui échoua dans sa conquête du pôle Sud. Le Green Door Bar and Grill, situé au cœur du quartier des affaires de la City à Londres, a inscrit sur sa carte un repas équivalant à la consommation journalière de l’expédition Nimrod de l’explorateur. Celle-ci avait dû renoncer à être la première à atteindre le pôle Sud à seulement 160 km de l’objectif à cause du blizzard et de rations alimentaires insuffisantes. Une nouvelle expédition, comprenant plusieurs descendants de Shackleton et de son équipe, doit prendre le départ fin octobre pour tenter de réussir là où l’illustre explorateur a échoué. Pour jouer les « gargantuas », il faudra débourser 75 livres (94,77 euros) pour quatre plats, boissons comprises.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats