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Actualités - Chronologie

La mère du doyen des prisonniers palestiniens retrouvera bientôt son fils

Depuis l’annonce de l’imminente libération de son fils, doyen des prisonniers palestiniens en Israël, Widad al-Attaba, 78 ans, ne dort plus. « Cela fait 32 ans que j’attends son retour ». « Saïd aime les feuilles de vigne farcies et je vais lui en préparer le jour de sa sortie », raconte la septuagénaire d’une voix émue dans la maison familiale à Naplouse, dans le nord de la Cisjordanie. Son fils Saïd al-Attaba, aujourd’hui âgé de 56 ans, détenu depuis 1977 et condamné à la prison à vie, fait partie des quelque 200 Palestiniens qu’Israël doit relâcher la semaine prochaine, un geste destiné à renforcer le président palestinien Mahmoud Abbas. Dès la publication de la liste, la famille al-Attaba a entamé les préparatifs pour accueillir son fils, membre du parti FIDA, une scission du Front démocratique de libération de la Palestine (FDLP) dont il faisait partie à l’époque des faits. Des parents apportent des douceurs et des jus de fruits qui seront distribués lorsque Saïd sera libéré. Dans la maison, les meubles sont lustrés, les canapés arrangés et le sol lavé. Des portraits de Saïd sont accrochés sur le mur, et des manuscrits encadrés qu’il a envoyés depuis sa prison mis en évidence. Saïd a dix frères et sœurs dont certains installés à l’étranger.
Depuis l’annonce de l’imminente libération de son fils, doyen des prisonniers palestiniens en Israël, Widad al-Attaba, 78 ans, ne dort plus. « Cela fait 32 ans que j’attends son retour ». « Saïd aime les feuilles de vigne farcies et je vais lui en préparer le jour de sa sortie », raconte la septuagénaire d’une voix émue dans la maison familiale à Naplouse, dans le nord de la Cisjordanie. Son fils Saïd al-Attaba, aujourd’hui âgé de 56 ans, détenu depuis 1977 et condamné à la prison à vie, fait partie des quelque 200 Palestiniens qu’Israël doit relâcher la semaine prochaine, un geste destiné à renforcer le président palestinien Mahmoud Abbas. Dès la publication de la liste, la famille al-Attaba a entamé les préparatifs pour accueillir son fils, membre du parti FIDA, une scission du Front...