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Actualités - Opinion

Marché de l’immobilier L’alternative Badaro

À l’heure où les prix neufs et anciens à Beyrouth connaissent une croissance exponentielle, les quartiers périphériques de la capitale peuvent tirer leur épingle du jeu avec des prix plus abordables. Le contexte est propice pour les clients au portefeuille moins fourni à des replis vers des zones offrant un cadre urbain moins densifié et plus vert. Par exemple, Badaro a un fort potentiel de développement qu’il ne faut pas sous-estimer. Le secteur ne manque pas d’attraits : – Bonne accessibilité, avec la proximité de la rue de Damas et des avenues Sami Solh et Pierre Gemayel. À seulement 5 à 10 minutes du centre-ville, de l’ABC Achrafieh et de la route de l’aéroport, Badaro s’avère idéalement positionné dans la ville. – Le secteur offre un certain charme architectural avec ses immeubles des années 50-60. Les quartiers Medawar et Horch Kfoury restent des zones résidentielles calmes et agréables pour des familles expatriées ou non à la recherche d’une résidence de qualité de 200 à 300 m2 aux portes de Beyrouth. – Certains projets d’appartements offrent des vues sur l’hippodrome et la forêt des Pins. Cela concerne les immeubles le long de la rue du Musée et à proximité du rond-point Tayouné. – Les prix du neuf sont encore raisonnables. Le m2 est négocié autour de 1 900-2 000 dollars pour un premier étage. À ce tarif, il est ainsi possible d’acquérir un logement entre 450 000 et 550 000 dollars en fonction des étages. Une bonne opportunité pour les acquéreurs futés en comparaison des prix demandés à Achrafieh où il est de plus en plus difficile du trouver du neuf à moins de 2 500 dollars le m2. On ne parle pas des beaux quartiers où la barre des 3 000 dollars le m2 est largement dépassée. Sur le plan résidentiel, quelques projets sont en cours et il ne serait pas surprenant que de nouvelles opérations immobilières s’y multiplient à l’avenir. Le critère-clé : l’évolution des prix à Beyrouth devrait accroître l’afflux de clients dans les prochains mois vers Badaro. Entre les rues du Musée et Kiwan, une importante société immobilière locale, en partenariat avec des investisseurs du Golfe, propose un large panel d’appartements de 200 à 420 m2 répartis dans deux immeubles séparés par un jardin. À ce jour, environ 45% des appartements ont été vendus pour livraison à partir de septembre 2009. Il reste encore de petites unités de trois chambres à coucher pour des enveloppes de 500 000 à 550 000 dollars. Situé rue Taleb Hobeiche sur une large parcelle d’environ 2 900 m2, un nouveau projet prévoit de vendre prochainement des appartements de 250 à 350 m2. Dessiné par le cabinet AAA, le projet accordera une grande place aux espaces verts. Le secteur hôtelier va également contribuer à l’essor de Badaro. À proximité du Musée national, de l’ambassade de France et de l’USJ, Beirut Homes Suite Hotel comptera 150 chambres dont certaines seront à vendre. En coopération avec RAMCO Tél.: 01-349910
À l’heure où les prix neufs et anciens à Beyrouth connaissent une croissance exponentielle, les quartiers périphériques de la capitale peuvent tirer leur épingle du jeu avec des prix plus abordables. Le contexte est propice pour les clients au portefeuille moins fourni à des replis vers des zones offrant un cadre urbain moins densifié et plus vert. Par exemple, Badaro a un fort potentiel de développement qu’il ne faut pas sous-estimer. Le secteur ne manque pas d’attraits :
– Bonne accessibilité, avec la proximité de la rue de Damas et des avenues Sami Solh et Pierre Gemayel. À seulement 5 à 10 minutes du centre-ville, de l’ABC Achrafieh et de la route de l’aéroport, Badaro s’avère idéalement positionné dans la ville.
– Le secteur offre un certain charme architectural avec ses immeubles des années...