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Actualités - Chronologie

Omar Karamé dément avoir une milice

L’ancien chef de gouvernement, Omar Karamé, a démenti hier les informations de presse affirmant que le dénommé Abou Fadi al-Aaraour, arrêté dimanche par l’armée à Tripoli après un incident avec les forces de l’ordre, soit un responsable militaire opérant pour son compte. Dans un communiqué, le bureau de l’ancien Premier ministre a tenu à préciser que ce dernier « ne possède pas de milice armée, encore moins un responsable sécuritaire ». « Ce n’est pas M. Karamé non plus qui a mis en place des milices armées sous couvert de société de sécurité privée », poursuit le communiqué. Et le texte de préciser que le seul rôle joué par M. Karamé est « d’avoir facilité l’arrestation d’Abou Fadi al-Aaraour qui se rendait chez lui en tant que sympathisant, sans aucun autre rôle ou fonction ». La situation à Tripoli, qui commence à connaître un début d’accalmie, a été au centre de l’entretien entre le commandant en chef de l’armée par intérim, le général Chawki el-Masri, et le directeur général des Forces de sécurité intérieure (FSI), le général Achraf Rifi. Les deux hommes, qui se sont réunis à Yarzé, ont évoqué les mesures conjointes prises par l’institution militaire et les FSI sur le terrain. Les troubles sécuritaires à Tripoli ont en outre été évoqués par le vice-président du Conseil supérieur chiite, cheikh Abdel Amir Kabalan, qui a estimé que ce qui se passe à Tripoli « n’a rien à voir avec l’islam et n’est en aucun cas justifié ». « Les troubles à Tripoli relèvent d’un acte diabolique. Ceux qui en sont responsables sont des mercenaires qui œuvrent à semer la zizanie et à exacerber les sensibilités locales en propageant un climat de haine entre les fils d’une même localité », a-t-il dit, invitant les Libanais à tirer la leçon des expériences passées.
L’ancien chef de gouvernement, Omar Karamé, a démenti hier les informations de presse affirmant que le dénommé Abou Fadi al-Aaraour, arrêté dimanche par l’armée à Tripoli après un incident avec les forces de l’ordre, soit un responsable militaire opérant pour son compte.
Dans un communiqué, le bureau de l’ancien Premier ministre a tenu à préciser que ce dernier « ne possède pas de milice armée, encore moins un responsable sécuritaire ». « Ce n’est pas M. Karamé non plus qui a mis en place des milices armées sous couvert de société de sécurité privée », poursuit le communiqué.
Et le texte de préciser que le seul rôle joué par M. Karamé est « d’avoir facilité l’arrestation d’Abou Fadi al-Aaraour qui se rendait chez lui en tant que sympathisant, sans aucun autre rôle ou...