Le Parlement irakien a adopté hier une loi très attendue sur les élections provinciales malgré l’absence des députés de l’alliance kurde, hostiles au maintien de la ville multiethnique de Kirkouk hors de la région autonome du Kurdistan. Cette loi ouvre la voie à des élections provinciales jugées cruciales pour la réconciliation nationale, notamment entre la majorité chiite et la minorité sunnite, qui avait boycotté le dernier scrutin provincial, en 2005. Le Premier ministre chiite Nouri al-Maliki aurait souhaité que les élections aient lieu le 1er octobre, mais la commission électorale a fait savoir que l’adoption tardive de la nouvelle loi en raison de la querelle au sujet de Kirkouk ne lui permettait pas d’organiser le scrutin à cette date.
Le Parlement irakien a adopté hier une loi très attendue sur les élections provinciales malgré l’absence des députés de l’alliance kurde, hostiles au maintien de la ville multiethnique de Kirkouk hors de la région autonome du Kurdistan. Cette loi ouvre la voie à des élections provinciales jugées cruciales pour la réconciliation nationale, notamment entre la majorité chiite et la minorité sunnite, qui avait boycotté le dernier scrutin provincial, en 2005. Le Premier ministre chiite Nouri al-Maliki aurait souhaité que les élections aient lieu le 1er octobre, mais la commission électorale a fait savoir que l’adoption tardive de la nouvelle loi en raison de la querelle au sujet de Kirkouk ne lui permettait pas d’organiser le scrutin à cette date.
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