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Actualités - Chronologie

La presse espagnole encense Casillas le héros

Iker Casillas a été célébré hier par la presse espagnole comme le héros du quart de finale remporté par la Roja aux dépens de l’Italie dans l’Euro 2008. « Casillas le héros », titre le quotidien Sport. « Casillas brise le mauvais sort », renchérit El Mundo. Car depuis 24 ans, l’Espagne ne s’était plus qualifiée pour les demi-finales d’un grand tournoi et commençait à croire en la « malédiction des quarts ». La soirée paraissait écrite selon un scénario italien. L’Espagne a fait tourner le ballon pendant 120 minutes sans vraiment créer de danger devant les cages de Gianluigi Buffon. Au début de la séance de tirs au but, les supporters réunis à Madrid devant les écrans géants ont commencé à broyer du noir, se souvenant des trois précédentes éliminations de la Seleccion aux tirs au but en quart de finale un 22 juin. Mais Casillas, surnommé « San Iker » par les socios du Real, a arrêté les tirs de Daniele de Rossi et Antonio di Natale et Cesc Fabregas a qualifié son équipe. « Ce triomphe espagnol nous aidera peut-être à nous débarrasser de ces fardeaux historiques qui ont longtemps pesé sur la confiance de tous », note le quotidien sportif Marca. « Tous ces complexes sont enterrés et nous pouvons regarder vers l’avant et croire dans les talents de ces joueurs. » « Maintenant, nous pensons que tout est possible », ajoute AS, un autre quotidien sportif. L’Espagne affronte jeudi la Russie en demi-finale, l’occasion pour Marca de redescendre sur terre. « Exceptionnel, mais attention car nous n’avons encore rien gagné. »
Iker Casillas a été célébré hier par la presse espagnole comme le héros du quart de finale remporté par la Roja aux dépens de l’Italie dans l’Euro 2008.
« Casillas le héros », titre le quotidien Sport. « Casillas brise le mauvais sort », renchérit El Mundo. Car depuis 24 ans, l’Espagne ne s’était plus qualifiée pour les demi-finales d’un grand tournoi et commençait à croire en la « malédiction des quarts ».
La soirée paraissait écrite selon un scénario italien. L’Espagne a fait tourner le ballon pendant 120 minutes sans vraiment créer de danger devant les cages de Gianluigi Buffon. Au début de la séance de tirs au but, les supporters réunis à Madrid devant les écrans géants ont commencé à broyer du noir, se souvenant des trois précédentes éliminations de la Seleccion aux tirs au but en...