Les étrangers qui ont fui les attaques xénophobes dans les townships d’Afrique du Sud ne pourront pas réintégrer leur quartier avant longtemps, ont indiqué hier les auteurs d’une enquête de terrain. « Les facteurs qui existaient il y a un mois sont toujours là », a souligné Adrian Hadland, coordinateur de l’équipe du Conseil de recherches en sciences humaines (HSRC) déployée pendant deux semaines dans des quartiers secoués par cette crise. « Même s’ils assurent qu’ils n’ont pas aimé les violences, les résidents disent quasiment à l’unanimité qu’ils ne veulent pas que les étrangers reviennent », a-t-il ajouté lors d’une conférence de presse.
Les étrangers qui ont fui les attaques xénophobes dans les townships d’Afrique du Sud ne pourront pas réintégrer leur quartier avant longtemps, ont indiqué hier les auteurs d’une enquête de terrain. « Les facteurs qui existaient il y a un mois sont toujours là », a souligné Adrian Hadland, coordinateur de l’équipe du Conseil de recherches en sciences humaines (HSRC) déployée pendant deux semaines dans des quartiers secoués par cette crise. « Même s’ils assurent qu’ils n’ont pas aimé les violences, les résidents disent quasiment à l’unanimité qu’ils ne veulent pas que les étrangers reviennent », a-t-il ajouté lors d’une conférence de presse.
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