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Les boulangers disent ne plus pouvoir vendre le pain libanais au prix actuel Le Rassemblement des boulangeries et pâtisseries indépendantes a annoncé hier ne plus pouvoir continuer à vendre le pain libanais au prix actuel, fixé par l’État. Dans une lettre adressée au ministre de l’Économie et du Commerce, le rassemblement souligne que les coûts de production ont largement augmenté. Il cite notamment le prix du mazout qui a atteint 38 000 livres, celui de la levure, passé de 23 à 35 dollars, et celui du nylon, passé de 1,50 à 2,95 dollars pour un kilogramme.
Les boulangers disent ne plus pouvoir vendre
le pain libanais au prix actuel

Le Rassemblement des boulangeries et pâtisseries indépendantes a annoncé hier ne plus pouvoir continuer à vendre le pain libanais au prix actuel, fixé par l’État. Dans une lettre adressée au ministre de l’Économie et du Commerce, le rassemblement souligne que les coûts de production ont largement augmenté. Il cite notamment le prix du mazout qui a atteint 38 000 livres, celui de la levure, passé de 23 à 35 dollars, et celui du nylon, passé de 1,50 à 2,95 dollars pour un kilogramme.