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Pakistan Musharraf rejette toute éventualité de démission

Le président pakistanais Pervez Musharraf a rejeté hier toute éventualité d’une démission et nié toute idée de « conspiration » contre le nouveau gouvernement, issu de l’opposition, dans un entretien télévisé. « Je ne vais pas démissionner. Je vivrai et je mourrai ici, il n’y a pas d’autre possibilité. Je ne possède pas de résidence en dehors du Pakistan », a affirmé le président pakistanais sur plusieurs chaînes de télévision locales. Depuis les élections législatives du 18 février et la victoire écrasante des partis de l’opposition, M. Musharraf est contraint à une cohabitation conflictuelle. « J’accomplis mes fonctions dans le respect de la Constitution. Il n’y a eu aucune interférence de ma part. Il n’y a aucune conspiration. J’apporte toujours mon soutien au Premier ministre. Puisse-t-il réussir à sortir le pays de la crise qu’il traverse actuellement », a-t-il poursuivi. Sur un autre plan, le gouvernement du Pakistan a demandé officiellement à l’ONU de nommer une commission d’enquête sur l’assassinat en décembre de l’ex-Premier ministre Benazir Bhutto, a annoncé le porte-parole de l’ONU, Michèle Montas. Cette requête a été formulée dans une lettre du ministre pakistanais des Affaires étrangères, Shah Mehmood Qureshi, remise au secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, par l’ambassadeur du Pakistan, Munir Akram, a-t-elle indiqué. M. Ban « n’a pas encore pris de décision, la lettre est à l’étude », a dit Mme Montas. Enfin, cinq personnes, dont trois policiers, ont été tuées vendredi soir dans l’explosion d’une bombe placée sur un vélo, dans le nord-ouest du Pakistan, a-t-on appris hier de source policière.
Le président pakistanais Pervez Musharraf a rejeté hier toute éventualité d’une démission et nié toute idée de « conspiration » contre le nouveau gouvernement, issu de l’opposition, dans un entretien télévisé. « Je ne vais pas démissionner. Je vivrai et je mourrai ici, il n’y a pas d’autre possibilité. Je ne possède pas de résidence en dehors du Pakistan », a affirmé le président pakistanais sur plusieurs chaînes de télévision locales. Depuis les élections législatives du 18 février et la victoire écrasante des partis de l’opposition, M. Musharraf est contraint à une cohabitation conflictuelle. « J’accomplis mes fonctions dans le respect de la Constitution. Il n’y a eu aucune interférence de ma part. Il n’y a aucune conspiration. J’apporte toujours mon soutien au Premier ministre....