Gadgets aux enchères - Des ballons signés, des maillots de joueurs voire leurs chaussures à crampons ou des carnets d’autographes... L’association Neunerhaus de Vienne lance une campagne d’enchères sur eBay le 7 juin au profit des sans-abri de la capitale autrichienne.
Énergie négative - À la question « Quelle équipe devons-nous soutenir ? », récurrente dans les médias britanniques ces derniers jours à mesure qu’approche l’Euro sans l’Angleterre, le Times apporte à ses lecteurs une solution originale : « Ne choisissez pas une équipe à soutenir, trouvez-en une que vous pouvez détester » et « mettez toute votre énergie à souhaiter qu’elle perde ». Selon le quotidien, même fondée sur la jalousie, la rage et le dépit, cette attitude sera toujours plus noble que la trahison de soutenir une autre nation. On se console comme on peut.
Alerte au feu - Les perruques et autres couvre-chef orange sont très inflammables, a prévenu l’Autorité de sécurité sanitaire néerlandaise VWA. Selon une étude effectuée sur les accessoires ayant la cote durant l’Euro, il est apparu que 30 % des perruques, chapeaux et écharpes orange ne satisfont pas aux normes antifeu. La plupart de ces articles, parmi lesquels les fanions, dont les cafés et les façades des maisons sont abondamment décorés, contiennent en outre trop de plomb et de cadmium, utilisés dans les colorants. En cas de forte absorption par le corps humain, ils peuvent « avoir un effet négatif sur les reins et le système nerveux », prévient la VWA.
Oui ? - Les liens sacrés du football seront plus importants en juin que ceux du mariage. Le nombre d’unions dans la capitale autrichienne va reculer de 33 % au mois de juin par rapport à 2007. Mais ce retard sera rattrapé une fois le tournoi terminé.
Fidélité sans faille - Manolo « el del Bombo » (Manolo, celui avec le tambour) suit la « Seleccion » espagnole depuis 35 ans. Aussi a-t-il établi ses quartiers à Neustift au Tyrol (Ouest), près de ceux de son équipe favorite, qu’il a soutenue au son de son instrument lors de sept Coupes du monde et six Euros. Un seul forfait, la Coupe du monde en 1978 en Argentine. « Je venais d’ouvrir ma taverne à Huesca et ne pouvais pas partir comme ça. » Mais sa fidélité à la Seleccion lui a aussi coûté sa vie de couple, son épouse vient d’obtenir le divorce.
Syndrome du sifflet - Les 12 arbitres de l’Euro peuvent eux aussi avoir des états d’âme. Pression de la décision, du public, ils pourront se confier s’ils le souhaitent à un psychologue, le Suisse Mattia Piffaretti.
Avec l’aide de Dieu - En attendant le « miracle autrichien » d’une qualification des rouge-blanc-rouge pour les quarts de finale, les fans peuvent toujours se consoler avec des « SMS divins » et gratuits téléchargeables depuis le site du Conseil œcuménique autrichien (www.kirche08.at). Sont proposées des citations de la Bible et de papes, mais également de bons conseils de joueurs et entraîneurs. « La religion et le foot, c’est pareil », a souligné l’évêque Franz Lackner, « Dieu pourrait être l’entraîneur qui nous envoie sur le terrain et là, c’est à nous de jouer, selon les recommandations qu’il nous a données. »
Barroso à l’Euro - Le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, va assister au match d’ouverture de l’Euro 2008 (Suisse-République tchèque) ce soir à Bâle. M. Barroso, qui est arrivé hier en Suisse pour une visite officielle de deux jours dans la Confédération, assistera au début de la rencontre à Bâle, puis sera transporté en hélicoptère à Genève pour assister à l’autre match de samedi, qui opposera l’équipe nationale de son pays d’origine, le Portugal, à la Turquie.
Espions - L’Allemagne a ses espions pour déjouer les plans de la Pologne demain à Klagenfurt (sud de l’Autriche). L’encadrement allemand a confié à Miroslav Klose, Lukas Podolski et Piotr Trochowski, tous trois nés en Pologne et parlant entre eux le plus souvent polonais, de surveiller ce qui se dit sur le terrain et le long de la ligne de touche. « Ce sont un peu nos espions », a expliqué Hansi Flick, l’adjoint du sélectionneur Joachim Low. Les trois joueurs d’origine polonaise ont également donné des cours de prononciation à leurs coéquipiers, un peu désemparés pour prononcer le nom de Wojciech Lobodzinski. « C’était important de prononcer les noms correctement pour que chacun sache de qui on parle lorsqu’on donne des instructions », a souligné Flick.
Plage - Alors qu’il était en vacances sur une plage grecque, Lukasz Piszczek a reçu un appel du sélectionneur de la Pologne, Leo Beenhakker, qui avait besoin de lui pour remplacer Jakub Blaszczykowski, touché à une cuisse et forfait. « Il était en vacances, mais il s’est entraîné tous les jours », a assuré le technicien néerlandais.
Veuillez vous connecter pour visualiser les résultats Gadgets aux enchères - Des ballons signés, des maillots de joueurs voire leurs chaussures à crampons ou des carnets d’autographes... L’association Neunerhaus de Vienne lance une campagne d’enchères sur eBay le 7 juin au profit des sans-abri de la capitale autrichienne.
Énergie négative - À la question « Quelle équipe devons-nous soutenir ? », récurrente dans les médias britanniques ces derniers jours à mesure qu’approche l’Euro sans l’Angleterre, le Times apporte à ses lecteurs une solution originale : « Ne choisissez pas une équipe à soutenir, trouvez-en une que vous pouvez détester » et « mettez toute votre énergie à souhaiter qu’elle perde ». Selon le quotidien, même fondée sur la jalousie, la rage et le dépit, cette attitude sera toujours plus noble que la trahison de soutenir une autre...