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… et les plus mauvais

Dans l’histoire de l’Euro, il n’y a pas que la volée de Marco Van Basten en finale en 1998 ou les envolées de Michel Platini et ses 9 buts en 1984, il y a aussi des mauvais souvenirs, entre coups, crachats ou propos crapuleux. 1992 : le match Boli-Pearce Lors de France-Angleterre (0-0), le 14 juin en phase de groupes, les coups pleuvent. Basile Boli, d’un coup de tête, laissera des points de suture en souvenir à Stuart Pearce, au cours d’un duel, alors que le ballon est à peine à l’horizon. Le latéral anglais, « bad boy » réputé, a le sang qui coule, mais refuse de sortir et tente même un coup franc. « Pearce n’est pas un tendre et nous ne sommes pas des agneaux », déclare le Français à la fin du match, qui avait voulu venger un Jocelyn Angloma achevant le match avec une plaie au visage. 1996 : Stoitchkov et les provocations racistes Hristo Stoitchkov salit son image lors de France-Bulgarie (3-1) le 18 juin en phase de groupes. La tête de lard bulgare marque sur coup franc, mais reste surtout dans les mémoires pour ses accrochages répétés avec Marcel Desailly. « Il a tenu des propos racistes », dénonce le défenseur français. La défense de Stoitchkov n’a convaincu personne : « J’espère qu’il comprendra. Il n’y a pas de quoi se vexer. » 1996 : combat de rue Le quart de finale Allemagne-Croatie (2-1) le 23 juin 1996 tourne au combat de rue. L’arbitre ne sait plus où donner de la tête. Jürgen Klinsmann aurait dû être averti pour avoir fauché Goran Vlaovic. Les Croates se font justice, et « Klinsi » goûte à la pelouse si souvent qu’il est contraint de sortir et manquera la demi-finale. Igor Stimac est finalement exclu pour une faute sur Mehmet Scholl. Slaven Bilic, lui, aurait dû être exclu pour un coup sur Christian Ziege, envoyé à terre juste sous le nez du directeur de jeu. À ce petit jeu, la Croatie a tout perdu, son football et sa qualification. 2000 : Kezman, bonjour, au revoir Exclu 44 secondes après son entrée pour un tacle ignoble sur un adversaire : c’est la trace que laisse dans l’histoire (et sur son vis-à-vis) Mateja Kezman (sous les couleurs de l’ex-Yougoslavie) après son vilain geste sur Erik Mykland, à la 88e minute de Norvège-Yougoslavie (0-1) le 18 juin en phase de groupes. 2000 : Hagi sort par la petite porte Le 24 juin 2000, en quart de finale, le « Maradona des Carpates » Gheorghe Hagi ne rend pas service à la Roumanie (battue par l’Italie 2-0) en récoltant un second carton jaune, pour un cocktail à base de contestation, simulation et protestation, pour avoir réclamé un peu fort un penalty, accusant Gianluca Zambrotta de l’avoir accroché dans la surface. Ce sera son dernier grand tournoi. Il faut rappeler que le Roumain n’a pas laissé que des dribbles inoubliables dans les mémoires. Ainsi, en 1996, il n’avait pas été très élégant en lançant avant Roumanie-France (0-1, le 10 juin en phase de groupes) : « On a la rage, on a des comptes à régler avec la France, on va la noyer. » 2004 : pluie de crachats Le crachat est à la mode lors de l’Euro au Portugal. Au premier tour, le 14 juin 2004, lors de Danemark-Italie (0-0), Francesco Totti crache sur le Danois Christian Poulsen. L’arbitre Manuel Mejuto Gonzalez n’a rien vu, mais la chaîne danoise DR remet une cassette à la DBU (Fédération danoise) qui dépose une plainte. Totti écope d’une suspension de trois matches. Suspension similaire pour l’attaquant suisse Alexander Frei, pour un jet de salive identique sur la nuque de Steven Gerrard lors d’Angleterre-Suisse (3-0) au premier tour. L’Helvète a nié dans un premier temps, avantd’être lui aussi confondu par des images télé.
Dans l’histoire de l’Euro, il n’y a pas que la volée de Marco Van Basten en finale en 1998 ou les envolées de Michel Platini et ses 9 buts en 1984, il y a aussi des mauvais souvenirs, entre coups, crachats ou propos crapuleux.

1992 : le match Boli-Pearce
Lors de France-Angleterre (0-0), le 14 juin en phase de groupes, les coups pleuvent. Basile Boli, d’un coup de tête, laissera des points de suture en souvenir à Stuart Pearce, au cours d’un duel, alors que le ballon est à peine à l’horizon. Le latéral anglais, « bad boy » réputé, a le sang qui coule, mais refuse de sortir et tente même un coup franc. « Pearce n’est pas un tendre et nous ne sommes pas des agneaux », déclare le Français à la fin du match, qui avait voulu venger un Jocelyn Angloma achevant le match avec une plaie au visage.

1996 :...