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Actualités - Chronologie

Un dimanche tranquille au soleil...

Avec le départ des principaux leaders du pays pour Doha, la vie n’en semblait que plus légère hier au Liban. Pour ce premier dimanche après l’épisode sanglant qui a secoué Beyrouth et la Montagne, les habitants de la capitale ont retrouvé un semblant d’insouciance. Ils étaient nombreux, hier, les promeneurs sur la corniche, qui a retrouvé ses amoureux, ses enfants, ses plongeurs, ses joggers. Le beau temps n’a pas peu contribué à la présence de cette foule nombreuse et hétéroclite. Un peu plus loin, Ramlet el-Baïda, cette grande plage de sable blanc, était elle aussi noire de monde. Baigneurs, fumeurs de narguilé, promeneurs, ils étaient tous là. Le centre-ville, depuis longtemps déserté en raison du sit-in de l’opposition qui s’éternise, a lui aussi retrouvé ses visiteurs, dont de très nombreuses familles. Les enfants jouaient au soleil, les cafés sont redevenus bondés, la place de l’Étoile est redevenue, pour un temps au moins, un lieu de rendez-vous. Ces jours heureux dureront-ils, ou serons-nous une fois de plus plongés, sans crier gare, dans un nouveau cycle de violence ? Toutefois, ce que suggèrent les images des rues de la capitale hier, si radicalement opposées à celles des barricades d’il y a quelques jours, c’est que si certains ne craignent pas d’opter pour la violence et les dissensions, ils sont clairement désavoués par la grande majorité des Libanais.
Avec le départ des principaux leaders du pays pour Doha, la vie n’en semblait que plus légère hier au Liban. Pour ce premier dimanche après l’épisode sanglant qui a secoué Beyrouth et la Montagne, les habitants de la capitale ont retrouvé un semblant d’insouciance. Ils étaient nombreux, hier, les promeneurs sur la corniche, qui a retrouvé ses amoureux, ses enfants, ses plongeurs, ses joggers. Le beau temps n’a pas peu contribué à la présence de cette foule nombreuse et hétéroclite.
Un peu plus loin, Ramlet el-Baïda, cette grande plage de sable blanc, était elle aussi noire de monde. Baigneurs, fumeurs de narguilé, promeneurs, ils étaient tous là.
Le centre-ville, depuis longtemps déserté en raison du sit-in de l’opposition qui s’éternise, a lui aussi retrouvé ses visiteurs, dont de très nombreuses...