• Pour Marwan Hamadé, la lutte pour un Liban indépendant « continue à Doha ». Le ministre des Télécommunications a espéré que les prochains jours pourront rapprocher les points de vue, « toujours divergents ».
• Les députés Ali Khreiss (Amal) et Hassan Hobballah (Hezbollah) ont insisté sur la « nécessité d’une stabilité nationale interne » et un règlement de la crise politique « par le dialogue ».
• Le député Ali Osseirane a remercié la Ligue arabe et le Qatar pour les efforts déployés afin de réunir, autour de la même table, des Libanais « qui n’ont pas su régler leurs conflits pacifiquement ».
• Nagib Mikati a estimé qu’il est impératif de profiter de la rencontre de Doha, souhaitant que les différentes parties aient tiré les leçons du passé et qu’elles s’emploient à protéger le Liban des tiraillements régionaux. L’ancien Premier ministre a tenu à souligner qu’un « vrai partenariat ne peut pas s’arracher par l’humiliation, par la terreur ou par des pratiques miliciennes. Et la souveraineté ne se réalise que par une coopération sincère et ouverte avec toutes les factions de la société », a-t-il souligné.
• Le vice-président des Kataëb, Sélim Sayegh, a relevé que le Hezbollah sait pertinemment que « la force a des limites au Liban » et qu’elle s’arrête « là où commence la liberté d’expression ».
• L’ancien député Sleimane Frangié a jugé que le conclave de Doha représente « un début de solution », estimant que « le moins que les Libanais puissent faire, c’est revenir avec l’assurance d’une trêve à long terme ». Le chef des Marada recevait le président de la Ligue maronite, Joseph Torbey, qui a affirmé que la paix civile est une « ligne rouge ».
• Pour l’uléma chiite sayyed Mohammad Hussein Fadlallah, il faut apprendre « l’amitié et la complémentarité » aux générations futures plutôt que « la rancœur et le divorce ».
• Le prédicateur Fathi Yakan a souhaité que les efforts déployés par la Ligue arabe « donnent leurs fruits », espérant que les leaders libanais fassent primer « l’intérêt de la nation » sur toute autre considération.
• La presse qatarie a relevé quasiment dans son ensemble hier que le dialogue de Doha est une « véritable chance si l’on veut désamorcer toutes les tensions », jugeant que le peuple du Liban, les Arabes et la communauté internationale « attendent des leaders libanais qu’ils prouvent leur sérieux en sortant leur pays du vide constitutionnel dans lequel il se noie de plus en plus dangereusement ».
• Pour Marwan Hamadé, la lutte pour un Liban indépendant « continue à Doha ». Le ministre des Télécommunications a espéré que les prochains jours pourront rapprocher les points de vue, « toujours divergents ».
• Les députés Ali Khreiss (Amal) et Hassan Hobballah (Hezbollah) ont insisté sur la « nécessité d’une stabilité nationale interne » et un règlement de la crise politique « par le dialogue ».
• Le député Ali Osseirane a remercié la Ligue arabe et le Qatar pour les efforts déployés afin de réunir, autour de la même table, des Libanais « qui n’ont pas su régler leurs conflits pacifiquement ».
• Nagib Mikati a estimé qu’il est impératif de profiter de la rencontre de Doha, souhaitant que les différentes parties aient tiré les leçons du passé et qu’elles s’emploient à...
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