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Hoss réitère son refus de la désobéissance civile

Au cours d’une conférence de presse tenue à son domicile, l’ancien Premier ministre Sélim Hoss a refusé le discours confessionnel et partisan. Selon lui, les discours tenus actuellement placent le Liban dans le cratère d’un volcan. Et si celui-ci devait se réveiller, il balaierait tout sur son passage. M. Hoss s’est écrié : « Au nom du peuple libanais simple et pacifiste, je somme les parties de craindre Dieu et d’avoir pitié de cette patrie malade. » Selon M. Hoss, les affrontements qui ont meurtri le Liban au cours des derniers jours n’étaient ni religieux ni confessionnels. Ils avaient, selon lui, un caractère politique entre l’opposition et la majorité, qui regroupe chacune des Libanais de toutes les confessions. L’ancien Premier ministre a aussi estimé que ces affrontements se sont déroulés sur incitation et avec un financement régional et international. M. Hoss a insisté sur le fait que la seule issue à la crise actuelle réside dans l’entente entre les Libanais sur l’initiative arabe, dans l’espoir de procéder ultérieurement à des élections législatives qui permettraient de renouveler la classe politique, alors que le comportement totalitaire et la corruption ont dénaturé la vie politique du pays. M. Hoss a refusé de nommer les responsables du massacre de Halba. Il a estimé qu’il fallait à tout prix traiter la nouvelle situation et tenter d’absorber le choc subi par la population à travers une campagne étudiée et globale qui engloberait les secteurs médiatique, culturel et éducatif. Selon lui, la campagne doit être réalisée sur le long terme, pour éliminer les traces du confessionnalisme. M. Hoss a rendu hommage au rôle de l’armée et il a annoncé qu’il préparait un projet de solution qui serait exposé en temps voulu. En réponse à une question, il a réitéré son refus de la désobéissance civile.
Au cours d’une conférence de presse tenue à son domicile, l’ancien Premier ministre Sélim Hoss a refusé le discours confessionnel et partisan. Selon lui, les discours tenus actuellement placent le Liban dans le cratère d’un volcan. Et si celui-ci devait se réveiller, il balaierait tout sur son passage. M. Hoss s’est écrié : « Au nom du peuple libanais simple et pacifiste, je somme les parties de craindre Dieu et d’avoir pitié de cette patrie malade. »
Selon M. Hoss, les affrontements qui ont meurtri le Liban au cours des derniers jours n’étaient ni religieux ni confessionnels. Ils avaient, selon lui, un caractère politique entre l’opposition et la majorité, qui regroupe chacune des Libanais de toutes les confessions. L’ancien Premier ministre a aussi estimé que ces affrontements se sont déroulés sur...