Rechercher
Rechercher

Actualités - Analyse

Changes et Bourses Fermeture forcée de la Bourse de Beyrouth

Suite à la détérioration sécuritaire sur le terrain, les employés de la Bourse de Beyrouth n’ont pas pu accéder hier à leurs bureaux, situés dans l’immeuble Lazariyé dans le centre-ville de la capitale. La Bourse de Beyrouth a donc été contrainte de cesser ses activités, après avoir brièvement ouvert ses portes le matin. Sur le marché des changes, aucun mouvement exceptionnel n’a été observé, la BDL continuant à intervenir dans ses marges habituelles, selon une source financière citée par l’agence al-Markaziya. Les Bourses européennes en repli Les Bourses européennes ont terminé en repli hier, à l’exception de Londres et de Madrid, essuyant des prises de bénéfices après un mois et demi de rebond, sur fond de nouveaux records du baril de pétrole et de statu quo monétaire au Royaume-Uni et en zone euro (voir par ailleurs). Après la décision sur les taux de la Banque centrale européenne (BCE), l’euro s’est stabilisé face au dollar. À New York, la Bourse progressait modestement, suite à des signes indiquant une résistance de la consommation en dépit du ralentissement économique et de la flambée des prix. Le leader mondial de la distribution Wal-Mart a indiqué une progression meilleure que prévu (+3,2 %) de ses ventes au mois d’avril, alors que s’intensifiait la hausse des prix des denrées alimentaires et de l’énergie. Le marché du travail US a également donné des signes d’encouragement en enregistrant une baisse plus nette que prévu des demandes hebdomadaires d’allocations chômage la semaine dernière. Par ailleurs, le pétrole a encore battu de nouveaux records hier à Londres, à 122,98 dollars le baril, avant de redescendre. À New York, il s’échangeait autour des 122 dollars, après s’être approché la veille des 124 dollars. Dans ce contexte, l’Organisation des pays producteurs de pétrole (OPEP) s’est dit « prête à agir si le marché éprouve le besoin de mesures supplémentaires » contre les cours élevés du pétrole, a indiqué hier le secrétaire général de l’organisation Abdallah el-Badri. Il a affirmé qu’il « n’y (avait) clairement pas de pénurie de pétrole sur le marché » et que la « volatilité récente des prix était due aux événements sur les marchés financiers et à l’afflux d’argent spéculatif ».
Suite à la détérioration sécuritaire sur le terrain, les employés de la Bourse de Beyrouth n’ont pas pu accéder hier à leurs bureaux, situés dans l’immeuble Lazariyé dans le centre-ville de la capitale. La Bourse de Beyrouth a donc été contrainte de cesser ses activités, après avoir brièvement ouvert ses portes le matin.
Sur le marché des changes, aucun mouvement exceptionnel n’a été observé, la BDL continuant à intervenir dans ses marges habituelles, selon une source financière citée par l’agence al-Markaziya.

Les Bourses européennes en repli

Les Bourses européennes ont terminé en repli hier, à l’exception de Londres et de Madrid, essuyant des prises de bénéfices après un mois et demi de rebond, sur fond de nouveaux records du baril de pétrole et de statu quo monétaire au Royaume-Uni et...