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Actualités

Brèves politiques

• Le chef du Bloc parlementaire de la réforme et du changement, Michel Aoun, a reçu hier le chargé d’affaires français, André Parant, qui s’est abstenu de toute déclaration. • L’ancien Premier ministre, Nagib Mikati, a appelé hier les parties politiques à s’entendre sur les points qu’ils ont en commun « aussi rares soient-ils » pour pouvoir mettre le pays sur la voie de la paix. S’exprimant au cours d’une cérémonie organisée par Dar el-aytam al-islamiya, M. Mikati a affirmé que le peuple libanais « ne peut plus supporter » la crise. Il réclame une entente entre l’opposition et la majorité pour qu’il puisse « vivre en paix ». • L’uléma sayyed Mohammad Hussein Fadlallah a accusé hier les États-Unis de « bloquer le règlement de la crise politique » au Liban. Dans un communiqué, il a souligné « l’existence d’efforts américains continus pour fermer la porte à toute tentative de solution ou pour briser l’immobilisme ». Exprimant la crainte que des pays arabes « n’adoptent la position américaine vis-à-vis du Liban et entravent ainsi les tentatives pour un règlement », sayyed Fadlallah a appelé les protagonistes libanais à « un dialogue direct et sans conditions préalables ». « Un retour au dialogue interne entre les Libanais est meilleur que la situation en cours. Il contribuera, au moins, à créer une atmosphère propice au règlement », a-t-il affirmé. • La députée Bahia Hariri a déclaré hier que « la communication entre les différentes parties libanaises est urgente et nécessaire en ces circonstances », notant que « la rupture est malsaine et constitue une première dans l’histoire du Liban ». Mme Hariri, qui a présidé la réunion périodique de la commission civile libano-palestinienne à Saïda, a remarqué que les Libanais sont « hantés » par l’idée d’une nouvelle guerre. « Mais ce qui tranquillise, c’est la détermination des différentes parties à ne pas retourner en arrière et à maintenir la stabilité. » • Le représentant de l’Organisation pour la libération de la Palestine (OLP), Abbas Zaki, a affirmé que les Palestiniens « n’ont plus de projet sécuritaire ou politique au Liban » et « ne coordonnent plus avec aucune partie au détriment de l’autre, afin de respecter l’équilibre général ». Dans une interview à paraître aujourd’hui dans l’hebdomadaire Magazine, Abbas Zaki a déclaré : « Nos relations sont bonnes avec l’armée parce qu’elle est le symbole de l’unité du pays. »
• Le chef du Bloc parlementaire de la réforme et du changement, Michel Aoun, a reçu hier le chargé d’affaires français, André Parant, qui s’est abstenu de toute déclaration.

• L’ancien Premier ministre, Nagib Mikati, a appelé hier les parties politiques à s’entendre sur les points qu’ils ont en commun « aussi rares soient-ils » pour pouvoir mettre le pays sur la voie de la paix. S’exprimant au cours d’une cérémonie organisée par Dar el-aytam al-islamiya, M. Mikati a affirmé que le peuple libanais « ne peut plus supporter » la crise. Il réclame une entente entre l’opposition et la majorité pour qu’il puisse « vivre en paix ».

• L’uléma sayyed Mohammad Hussein Fadlallah a accusé hier les États-Unis de « bloquer le règlement de la crise politique » au Liban. Dans un...