Le Tchad a accusé le Soudan d’avoir rompu leur pacte de non-agression, signé le mois dernier à Dakar, en envoyant des rebelles tchadiens attaquer hier à l’aube Adé, une localité à la frontière commune. Dans ce document, conclu grâce à une médiation du président sénégalais Abdoulaye Wade et en présence du secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon, le président soudanais Omar Hassan al-Bachir et son homologue tchadien Idriss Déby s’engagent à empêcher les rebelles de chaque pays d’utiliser le territoire de l’autre pour leurs attaques. Un porte-parole de l’armée soudanaise à Khartoum a « démenti catégoriquement » que le Soudan soit impliqué dans l’attaque d’Adé et assuré qu’il respectait tous ses accords avec son voisin.
Le Tchad a accusé le Soudan d’avoir rompu leur pacte de non-agression, signé le mois dernier à Dakar, en envoyant des rebelles tchadiens attaquer hier à l’aube Adé, une localité à la frontière commune. Dans ce document, conclu grâce à une médiation du président sénégalais Abdoulaye Wade et en présence du secrétaire général de l’ONU Ban Ki-moon, le président soudanais Omar Hassan al-Bachir et son homologue tchadien Idriss Déby s’engagent à empêcher les rebelles de chaque pays d’utiliser le territoire de l’autre pour leurs attaques. Un porte-parole de l’armée soudanaise à Khartoum a « démenti catégoriquement » que le Soudan soit impliqué dans l’attaque d’Adé et assuré qu’il respectait tous ses accords avec son voisin.
L'actualité du Liban et de la région analysée et décryptée par nos journalistes. Découvrez tout notre contenu pour seulement 1 $ pendant 3 mois.
Abonnez-vous pour 1$ et accédez à une information indépendante.
Dans votre abonnement numérique : la version PDF du quotidien L’Orient-Le Jour, des newsletters réservées aux abonnés ainsi qu'un accès illimité à 3 médias en ligne : L’Orient-Le Jour, L’Orient Today et L’Orient Littéraire.