Tirs de joie... comme pour ne rien
changer aux mauvaises habitudes
le 29 mars 2008 à 00h00
Les mauvaises habitudes ont la vie dure. Elles empirent même avec le temps et deviennent des tics, des manies, des vices même. Hier soir, alors que Fouad Siniora entamait son discours, des tirs de joie ont retenti dans la capitale et n’ont pris fin qu’à l’issue de son allocution. À milice, milice et demie, serait-on tenté de dire, tant il semble certain que les Libanais des deux bords ont repris goût au maniement de la gâchette. Quelqu’un se soucie-t-il aujourd’hui de la recrudescence de ces tirs et de la sécurité du citoyen alors qu’il y a tout juste deux jours, une habitante d’Achrafieh échappait d’un cheveu à la mort, durant le discours de Hassan Nasrallah ?
Les mauvaises habitudes ont la vie dure. Elles empirent même avec le temps et deviennent des tics, des manies, des vices même. Hier soir, alors que Fouad Siniora entamait son discours, des tirs de joie ont retenti dans la capitale et n’ont pris fin qu’à l’issue de son allocution. À milice, milice et demie, serait-on tenté de dire, tant il semble certain que les Libanais des deux bords ont repris goût au maniement de la gâchette. Quelqu’un se soucie-t-il aujourd’hui de la recrudescence de ces tirs et de la sécurité du citoyen alors qu’il y a tout juste deux jours, une habitante d’Achrafieh échappait d’un cheveu à la mort, durant le discours de Hassan Nasrallah ?
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