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Actualités - Chronologie

Droits de l’homme Israël et les Palestiniens épinglés par Washington

Les États-Unis ont accusé mardi aussi bien Israël que les Palestiniens, qu’ils soient du Fateh ou du Hamas, de recourir à la torture, sans toutefois placer ces territoires parmi les pires violateurs des droits de l’homme dans le monde. Dans son rapport annuel sur les droits de l’homme, publié par le département d’État, Washington note que « selon des ONG aussi bien israéliennes que palestiniennes, les autorités israéliennes ont fait un usage excessif de la force, commis des abus contre des civils et des détenus, torturé des détenus palestiniens » en 2007. Israël, l’un des plus proches alliés des États-Unis, « n’a pas pris les mesures disciplinaires adéquates (après ces abus) ni appliqué correctement les procédures de confinement de sécurité », ajoute le rapport, notant que les prisons israéliennes « sont restées austères et surpeuplées » l’an dernier. L’État hébreu « a imposé de sévères restrictions à la liberté de mouvement (des Palestiniens) et limité la coopération avec les ONG », ajoute le document. Le rapport épingle aussi l’Autorité palestinienne, en soulignant avoir eu vent de « torture, détention arbitraire et prolongée, mauvaises conditions de détention, mesures insuffisantes pour empêcher les groupes terroristes de commettre des attentats et d’absence de transparence ». « Les violences conjugales contre les femmes, la discrimination générale à l’encontre des femmes et des handicapés et le travail des enfants restent des problèmes graves », ajoute le département d’État. Quant au Hamas, il est lui aussi accusé de s’être livré à « des exécutions sommaires et de la torture ». Parallèlement, la Syrie, placée sur la liste noire US des droits de l’homme, a dénoncé hier la décision des États-Unis. « L’évaluation avancée par les États-Unis est basée sur des considérations politiques », a affirmé le ministère syrien des Affaires étrangères. Il a également accusé l’Administration américaine de « commettre des violations flagrantes des droits de l’homme (...) dans les prisons de Guantanamo et d’Abou Ghraïb », en Irak.
Les États-Unis ont accusé mardi aussi bien Israël que les Palestiniens, qu’ils soient du Fateh ou du Hamas, de recourir à la torture, sans toutefois placer ces territoires parmi les pires violateurs des droits de l’homme dans le monde. Dans son rapport annuel sur les droits de l’homme, publié par le département d’État, Washington note que « selon des ONG aussi bien israéliennes que palestiniennes, les autorités israéliennes ont fait un usage excessif de la force, commis des abus contre des civils et des détenus, torturé des détenus palestiniens » en 2007.
Israël, l’un des plus proches alliés des États-Unis, « n’a pas pris les mesures disciplinaires adéquates (après ces abus) ni appliqué correctement les procédures de confinement de sécurité », ajoute le rapport, notant que les prisons israéliennes...