Le Boeing 787 va enregistrer de nouveaux retards
L’avionneur américain Boeing ne livrera probablement pas son premier 787 Dreamliner avant juillet 2009, au plus tôt, a estimé hier un analyste de Goldman Sachs, ce qui représenterait un retard de six mois de plus dans ce programme qui dépasse déjà de neuf mois le calendrier initial.
Les compagnies aériennes restent enthousiastes à propos de ce nouvel appareil doté d’une structure composite à base de carbone, qui devrait permettre de réduire de 20 % la consommation de kérosène. Mais certaines d’entre elles commencent à s’impatienter face aux retards, alors que l’appareil devait théoriquement à l’origine entrer en service en mai de cette année.
« Boeing continue à sous-estimer la quantité de travail requise sur le 787 », ajoute-t-il, citant des sources proches de ce programme.
Richard Safran estime que des problèmes de production au début de la ligne de production du 787 vont retarder le démarrage du premier avion, repousser le premier vol d’essai et accroître le temps nécessaire à Boeing pour mener entièrement les tests de vols nécessaires sur cet appareil.
Des analystes de Wall Street avaient prévu avec précision les deux retards précédents du Boeing 787, bien avant que le groupe n’admette que le programme rencontrait des problèmes.
L’IFF élabore des normes pour rétablir la confiance
des marchés
L’Institut international des finances (IIF), qui réunit les banques de 65 pays, étudie de nouvelles normes de procédure pour rétablir la confiance perdue avec la crise du crédit immobilier aux États-Unis, a indiqué avant-hier son président, le Suisse Josef Ackermann.
« Nous reconnaissons qu’il revient d’abord à l’industrie financière de détecter ses propres faiblesses et de rétablir la confiance dans le système », a déclaré M. Ackermann, qui est aussi le patron de la première banque allemande Deutsche Bank, lors d’une conférence de presse à Rio.
La crise des « subprimes » américains (hypothèques immobilières à risques) aux États-Unis a remis en question les mécanismes d’évaluation des institutions financières du monde entier qui ont spéculé avec des crédits qui sont maintenant irrécouvrables.
Après plus de six mois de crise, les grandes banques n’ont pas encore réussi à déterminer l’impact dans leurs comptes, ce qui sème l’insécurité et l’inquiétude sur les marchés financiers.
M. Ackermann a ajouté qu’un comité de l’IIF installé à la fin de l’année dernière était en train d’élaborer un ensemble de recommandations pour restaurer la solidité des institutions financières.
L’avionneur américain Boeing ne livrera probablement pas son premier 787 Dreamliner avant juillet 2009, au plus tôt, a estimé hier un analyste de Goldman Sachs, ce qui représenterait un retard de six mois de plus dans ce programme qui dépasse déjà de neuf mois le calendrier initial.
Les compagnies aériennes restent enthousiastes à propos de ce nouvel appareil doté d’une structure composite à base de carbone, qui devrait permettre de réduire de 20 % la consommation de kérosène. Mais certaines d’entre elles commencent à s’impatienter face aux retards, alors que l’appareil devait théoriquement à l’origine entrer en service en mai de cette année.
« Boeing continue à sous-estimer la quantité de travail requise sur le 787 », ajoute-t-il, citant des sources...
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