Les hommes qui font la vaisselle
ont une meilleure vie sexuelle
Les hommes qui partagent les tâches ménagères améliorent l’harmonie au sein de leur couple et pourraient avoir une vie sexuelle plus satisfaisante, selon une étude américaine. « En gros, plus les hommes font de tâches domestiques, plus les femmes sont heureuses », a expliqué à l’AFP Scott Coltrane, sociologue à l’université de Riverside en Californie et coauteur de l’étude dont un résumé a été publié sur le site Internet de l’organisation Council of Contemporary Families (CCF). « Quand les hommes font plus de travaux à la maison, la perception des femmes concernant l’équité et la satisfaction matrimoniale augmente, et le couple traverse moins de conflits », selon le rapport. Or « nous autres sociologues ne nous occupons généralement pas de cela, mais les thérapeutes disent qu’il existe une corrélation directe » entre le fait que les hommes fassent plus de travail à la maison et la fréquence des rapports sexuels, a indiqué M. Coltrane. Un psychologue membre du CCF, Joshua Coleman, confirme dans un commentaire publié sur le site Internet que le fait de partager les tâches ménagères « est associé avec un niveau plus élevé de satisfaction matrimoniale », et « quelquefois plus de relations sexuelles aussi ». « Les femmes disent ressentir plus d’attirance sexuelle et plus d’affection envers leurs maris s’ils participent aux tâches ménagères », explique M. Coleman. Mais, a-t-il mis en garde, passer plus de temps à s’occuper des enfants peut au contraire nuire à l’intimité du couple, du fait que « beaucoup de couples ont augmenté le temps passé avec leurs enfants en éliminant ou en réduisant considérablement les moments romantiques », écrit M. Coleman.
Elle écrit « au Ciel » à sa maman
décédée, la lettre lui revient taxée
Pour le deuxième anniversaire de la mort de sa mère, une adolescente française lui a envoyé une lettre à l’adresse : « rue du Paradis au Ciel ». Deux jours plus tard, la poste lui réclamait une taxe car l’enveloppe n’avait pas été affranchie. Quand le facteur a rapporté la lettre avec la mention « n’habite pas à l’adresse indiquée » et enjoint de payer les 1,35 euros pour le timbre, il a été fraîchement reçu par la famille d’accueil d’Anaïs, 13 ans, qui n’a plus son père. « Je lui ai demandé si les mots humanité et compassion voulaient dire quelque chose », a raconté Martine, la « mère d’accueil ». « On a beau dire que c’est l’administration, ce n’est quand même pas seulement des machines à distribuer ! » a-t-elle encore dit. Pour sa défense, la Poste a répondu que la commune de « “Ciel” existe bien en Saône-et-Loire, mais que la rue du Paradis y est inconnue ».
Un Brésilien de 8 ans réussit
l’examen d’entrée à l’université
Un garçon brésilien de 8 ans a réussi l’examen d’entrée dans une faculté de droit, mais n’a pas été autorisé à s’inscrire parce qu’il n’avait pas terminé ses études secondaires. Joao Victor Portelinha, originaire de Goiania, une ville située à 200 km de Brasilia, a passé avec succès vendredi dernier les épreuves d’entrée, notamment une rédaction, à l’Université Paulista (UNIP, privée), selon le quotidien Correio Braziliense. Ses parents ont immédiatement payé les droits d’inscription pour qu’il commence les cours, mais l’université a refusé son admission, arguant qu’il n’avait pas suivi les cours du secondaire. « Je veux aller aux cours de droit à l’université. J’y suis décidé », a déclaré l’enfant à Correio Braziliense. La mère de l’enfant estime que Joao Victor n’est pas surdoué mais qu’il a vécu dans une ambiance propice à l’étude et à la discussion.
« C’est un enfant normal mais qui a toujours participé à nos discussions, s’intéresse à l’actualité et est toujours entouré d’adultes », a-t-elle dit.
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