L’euro était installé au-dessus du seuil de 1,50 dollar hier, après un nouveau record à 1,5144 dollar, face à un billet vert miné par les perspectives de croissance en berne aux États-Unis et la politique baissière de la Réserve fédérale américaine (Fed) sur ses taux.
La monnaie unique européenne est montée jusqu’à 1,5144 dollar vers 16h20 GMT.
Plombé par un flot continu d’indicateurs médiocres et la perspective d’une nouvelle baisse des taux de la Fed, le dollar enchaîne depuis plusieurs mois les plus bas face à l’euro qui bénéficie, pour sa part, de l’inflexibilité de la Banque centrale européenne (BCE).
L’Allemand Axel Weber, membre de la BCE, a d’ailleurs refroidi hier les attentes des marchés qui misaient sur une baisse des taux directeurs de la zone euro dans les mois à venir, en affirmant qu’ils sous-estimaient les risques inflationnistes.
Avant-hier, l’euro avait par ailleurs été dopé par un indicateur-clé de la santé de l’économie allemande, le baromètre Ifo, qui était ressorti meilleur que prévu en janvier.
Le dollar a continué quant à lui sa descente hier après-midi, après que le président de la Fed, Ben Bernanke, eut laissé entendre que la Fed pourrait continuer de baisser ses taux.
La faiblesse du dollar a un effet inflationniste, a reconnu M. Bernanke, faisant référence à l’inflation importée qui touche les produits achetés dans des monnaies plus fortes que le dollar.
Mais M. Bernanke a toutefois assuré que la Banque centrale n’avait pas en tête de valeur idéale pour le billet vert sur la cote de confiance duquel il s’est montré serein, affirmant qu’« il n’y a pas beaucoup de signes montrant que les investisseurs ou les détenteurs de devises étrangères se soient sérieusement détournés du dollar pour le moment ».
« Il n’y a rien dans son discours qui suggère que la Fed ne procède pas à la baisse, largement anticipée, de 0,5 % à la mi-mars » a résumé Paul Ashworth de Capital Economics.
La Fed avait déjà baissé son principal taux directeur de 1,25 point de pourcentage en janvier, faisant passer le loyer du billet vert sous celui de l’euro (avec des taux à 4 % en zone euro et 3 % aux États-Unis).
L’euro était installé au-dessus du seuil de 1,50 dollar hier, après un nouveau record à 1,5144 dollar, face à un billet vert miné par les perspectives de croissance en berne aux États-Unis et la politique baissière de la Réserve fédérale américaine (Fed) sur ses taux.
La monnaie unique européenne est montée jusqu’à 1,5144 dollar vers 16h20 GMT.
Plombé par un flot continu d’indicateurs médiocres et la perspective d’une nouvelle baisse des taux de la Fed, le dollar enchaîne depuis plusieurs mois les plus bas face à l’euro qui bénéficie, pour sa part, de l’inflexibilité de la Banque centrale européenne (BCE).
L’Allemand Axel Weber, membre de la BCE, a d’ailleurs refroidi hier les attentes des marchés qui misaient sur une baisse des taux directeurs de la zone euro dans les mois à venir, en...
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