FESTIVAL AL-BUSTAN - Amy Dickson (saxophone) et Martin Cousin (piano) lundi 18 février, à 20h 30
Classicisme teinté de modernité
Elle vient d’Australie et lui d’Écosse. Ils sont jeunes et, à eux deux, ils ont glané de nombreux prix et reconnaissances. Lundi 18 février, Amy Dickson au saxophone et Martin Cousin au piano offriront à voir un récital panaché de moderne et de classique.
Née à Sydney, Amy Dickson a commencé à s’initier au saxophone à l’âge de sept ans avec Melinda Atkins et Mark Walton. De ses débuts dans un orchestre et de son premier concert à l’âge de dix-sept ans, à sa carrière de soliste, Dickson multiplie les enregistrements, voyage et enrichit son apprentissage auprès d’Arno Bornkamp à Amsterdam.
Elle est la première saxophoniste à gagner la médaille d’or à la compétition de la Royal Overseas League et le prix du meilleur interprète saxo de symphonie. L’artiste ne cesse de voyager et d’accumuler les représentations dans les salles les plus prestigieuses du monde, comme le Queen Elizabeth Hall et la Purcell Room.
Actuellement à la tête du quartette Zephirus, Amy Dickson est considérée comme une « avocate » acharnée d’une nouvelle musique et une fervente supporter des compositeurs contemporains. Elle a même participé à de nombreuses compositions avec Philip Glass, Graeme Koene et Graham Fitkin.
En compagnie de Martin Cousin, elle interprétera au Bustan des morceaux de Milhaud, Rachmaninov et Debussy, ainsi que de Gershwin et Piazolla.
Diplômé du Royal College of Music, le pianiste écossais a été lauréat du Ettore Pozolli International Piano et médaille d’or à la compétition Royal Overseas League. Aujourd’hui, il suit la trace de musiciens comme Maurizio Pollini et Jaqueline Dupré. À Londres, il joue comme soliste au Wigmore Hall et Purcell Room, ainsi qu’avec l’Orchestre philharmonique de Londres et participe à des formations de musique de chambre. Avec plusieurs compétitions internationales à son actif, Martin Cousin a doublé également l’acteur Geoffrey Rush dans le film Shine pour interpréter le Troisième concerto pour piano de Rachmaninov.
HOMMAGE
Amal Moujaess Ferneiny, acteur
majeur de la modernité du Liban
Les mois égrènent nos grandes tristesses, celle d’hier est la plus cruelle. Amal est partie avec toutes les promesses encore pleines de vie que nous en attendions. Après mon beau-frère Jean, Alia el-Solh, Lena Hraoui, chers visages que nous ne verrons plus dans Paris où le vide qu’ils laisseront nous isolera encore plus.
J’ai toujours entretenu la séduction de la petite Amal sur la terrasse couverte des plus belles grappes à raisin noir du monde dans la maison de son grand-père, cheikh Khalil Aoun Moujaess, notre ami de famille. J’avais trente ans de plus qu’elle. Elle était pour moi la jeunesse du Liban, celle de sa montagne. Et lorsqu’elle fut la première Libanaise à acquérir le titre universitaire d’ingénieur civil et d’architecte, puis les titres de docteur en urbanisme et de docteur en informatique, ce fut plus qu’une fierté amicale. L’obtention successive de réalisations de projets d’organisation urbanistique et de travaux publics et privés au Liban et en Syrie la consacra pour moi dorénavant comme un acteur majeur de la modernité du Liban, respectueux de la tradition de construire avec les belles pierres des falaises de la montagne et des colonnettes chères à l’époque de Fakhreddine. Samkanié, Batroun, Lattaquié et le littoral avaient eu sa faveur architecturale.
Son mariage et son séjour en France l’ont maintenue dans des activités professorales.
De plus, elle était belle et rayonnante. Ce privilège accroît notre tristesse, mais l’appelle à régner davantage sur nos cœurs dans l’admiration de son parcours.
Camille ABOUSSOUAN
ambassadeur du Liban
Conférence sur le thème « Premiers émigrants libanais et leurs descendants au Paraguay »
L’ambassade du Paraguay au Liban organise le 19 février à 17h une conférence donnée par l’ambassadeur du Liban au Paraguay, Farès Eid, sur le thème « Les premiers émigrants libanais et leurs descendants au Paraguay », dans la salle polyvalente du campus des sciences humaines de l’Université Saint-Joseph.
Table ronde
« Entre conflit et conciliation : religion, pouvoir et démocratie », à l’USJ
Sous le haut patronage de M. Tarek Mitri, ministre de la Culture, une table ronde sur le thème : « Entre conflit et conciliation : religion, pouvoir et démocratie au Liban, en Jordanie et au Congo » se tiendra le lundi 18 février à 18h, à l’USJ.
L’événement est présenté par la chaire Unesco d’études comparées des religions, de la médiation et du dialogue, en collaboration avec l’Institut français du Proche-Orient et l’Unesco.
La table ronde se tient autour de trois livres publiés par le Centre international des sciences de l’homme de l’Unesco à Byblos. Theodor Hanf : République démocratique du Congo : une démocratisation au bout du fusil ; Marlène Nasr : Islam et démocratie dans l’enseignement en Jordanie ; Anne Françoise Weber : Le Cèdre islamo-chrétien. Des Libanais à la recherche de l’unité nationale. Également prévue, une intervention de Franck Mermier. La table ronde sera suivie d’une signature.
Lieu : bâtiment A, 8e étage, amphi 805, campus des sciences humaines, rue de Damas. Tél. : (1) 421572.
Soirée musicale à l’Université de Balamand
L’Université de Balamand organise une soirée musicale avec comme invitée la pianiste Tatiana Bremak Khoury, le samedi 16 février à 19h précises à l’auditorium Hariri. Au programme, Chopin, Liszt et Beethoven.
Rotary Club
de Beyrouth
La réunion statutaire du Rotary Club de Beyrouth se tiendra lundi 18 février à 13h 30 à l’hôtel Le Bristol. Au cours de cette réunion, Dr Louis Hobeika, professeur d’économie et de finances, donnera une conférence sur le thème « La situation économique et sociale du Liban ».
Les rotariens et les rotariennes ainsi que leurs invités seront les bienvenus.
Club des vieux sentiers
Pour ce dimanche 17 février, le CVS prévoit une randonnée niveau 5 +, à Roum, Jezzine.
Pour plus de renseignements : 01/203988 ou 03/623813 ;
www.cvslebanon.org
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Classicisme teinté de modernité
Elle vient d’Australie et lui d’Écosse. Ils sont jeunes et, à eux deux, ils ont glané de nombreux prix et reconnaissances. Lundi 18 février, Amy Dickson au saxophone et Martin Cousin au piano offriront à voir un récital panaché de moderne et de classique.
Née à Sydney, Amy Dickson a commencé à s’initier au saxophone à l’âge de sept ans avec Melinda Atkins et Mark Walton. De ses débuts dans un orchestre et de son premier concert à l’âge de dix-sept ans, à sa carrière de soliste, Dickson multiplie les enregistrements, voyage et enrichit son apprentissage auprès d’Arno Bornkamp à Amsterdam.
Elle est la première saxophoniste à gagner la médaille d’or à la...