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Bush renforce les sanctions contre la Syrie

Le président américain George W. Bush a annoncé sa décision de renforcer les sanctions américaines contre la Syrie en visant des responsables accusés de « corruption publique », et a accusé Damas de déstabiliser l’Irak et le Liban. M. Bush a annoncé sa décision de geler un plus grand nombre d’actifs syriens par un ordre d’exécution et un message au Congrès américain, mais aucun de ces deux documents ne mentionne les noms des responsables visés. Il s’agit de personnes accusées d’« être responsables de, d’être engagées dans, d’avoir facilité ou de s’être assuré des avantages indus résultant de la corruption publique exercée par de hauts responsables au sein du gouvernement syrien ». « Je souhaite insister aussi sur mes inquiétudes actuelles concernant le rôle déstabilisateur que la Syrie continue de jouer au Liban, y compris par ses tentatives pour faire obstruction, par l’intimidation et la violence, au processus démocratique libanais », écrit le président américain. L’ordre « élargit aussi l’éventail des personnes susceptibles d’être sanctionnées pour leur implication dans des actes ou des décisions du régime syrien qui sapent les efforts pour stabiliser l’Irak, y compris des actions ou des décisions qui permettent une utilisation du territoire syrien à cette fin », a indiqué un porte-parole de la Maison-Blanche, Gordon Johndroe. Dans un communiqué, ce dernier indique que le gouvernement américain mettra « rapidement » en place une liste des responsables visés. « Bien que le gouvernement syrien ait réalisé quelques avancées face aux terroristes », la Syrie « demeure le principal point de passage des terroristes vers l’Irak », a ajouté le porte-parole, qui a estimé que Damas pourrait montrer sa bonne volonté pour aider le gouvernement irakien, par exemple en durcissant les conditions d’obtention de visa.
Le président américain George W. Bush a annoncé sa décision de renforcer les sanctions américaines contre la Syrie en visant des responsables accusés de « corruption publique », et a accusé Damas de déstabiliser l’Irak et le Liban.
M. Bush a annoncé sa décision de geler un plus grand nombre d’actifs syriens par un ordre d’exécution et un message au Congrès américain, mais aucun de ces deux documents ne mentionne les noms des responsables visés. Il s’agit de personnes accusées d’« être responsables de, d’être engagées dans, d’avoir facilité ou de s’être assuré des avantages indus résultant de la corruption publique exercée par de hauts responsables au sein du gouvernement syrien ». « Je souhaite insister aussi sur mes inquiétudes actuelles concernant le rôle déstabilisateur que la Syrie...