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Barak en Turquie pour parler de la Syrie et de ventes d’armes

Ehud Barak, ministre israélien de la Défense, a entamé hier une visite de deux jours en Turquie avec l’espoir que ce pays, qui se montre prêt à relancer les efforts de paix sur le dossier israélo-syrien, exerce une influence « positive » sur Damas. « Nous considérons la Turquie comme une puissance qui inspire la confiance et qui comprend bien les problèmes de la région », a déclaré M. Barak, après un entretien avec son homologue turc, Vecdi Gonul. « Je considère que s’ils (les Turcs) peuvent contribuer à la réduction des risques et au renforcement des perspectives (d’apaisement), ils le feront », a-t-il ajouté. Selon un diplomate turc, Ankara « joue un rôle de facilitateur, et non de médiateur, entre la Syrie et Israël ». Le président turc, Abdullah Gül, et le Premier ministre, Recep Tayyip Erdogan, « pourraient remettre un message de Damas » à M. Barak, a ajouté ce diplomate. Dans l’entourage de M. Barak, on rapporte qu’il profitera aussi de sa visite en Turquie pour faire avancer un projet de vente de satellite espion israélien et d’autres accords de défense. Les accords de défense israélo-turcs, a déclaré M. Barak, « continuent à profiter grandement aux Turcs et doivent donc être étendus ». M. Gonul a quant à lui fait état de discussions « au stade technique » sur plusieurs projets d’acquisition, notamment de satellites d’observation Ofek (« Horizon »). De source diplomatique turque, on confirme qu’Ankara souhaite voir progresser des projets de partage de renseignements, par le biais des satellites notamment.
Ehud Barak, ministre israélien de la Défense, a entamé hier une visite de deux jours en Turquie avec l’espoir que ce pays, qui se montre prêt à relancer les efforts de paix sur le dossier israélo-syrien, exerce une influence « positive » sur Damas. « Nous considérons la Turquie comme une puissance qui inspire la confiance et qui comprend bien les problèmes de la région », a déclaré M. Barak, après un entretien avec son homologue turc, Vecdi Gonul. « Je considère que s’ils (les Turcs) peuvent contribuer à la réduction des risques et au renforcement des perspectives (d’apaisement), ils le feront », a-t-il ajouté. Selon un diplomate turc, Ankara « joue un rôle de facilitateur, et non de médiateur, entre la Syrie et Israël ». Le président turc, Abdullah Gül, et le Premier ministre, Recep Tayyip Erdogan, «...