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Actualités - Chronologie

Les commentaires de Lahoud, Hoss et le PNL

L’ancien chef d’État Émile Lahoud a affirmé hier que le rapport Winograd « a contredit les déclarations de certains Libanais qui soulignaient qu’Israël n’a pas été vaincu pendant la guerre de juillet 2006 ». Dans un communiqué qu’il a publié en réaction au rapport de la commission d’enquête israélienne sur la guerre du Liban, qui a conclu que cette guerre était « un grand et grave ratage » pour l’État hébreu, M. Lahoud a souligné que « le Liban est sorti vainqueur » de cette confrontation. Il a, par la même occasion, appelé à « consacrer cette victoire pour l’unification des Libanais, pour empêcher Israël d’atteindre l’objectif qu’il n’a pas pu réaliser par la guerre ». M. Lahoud a de même souligné que « les États-Unis ne peuvent pas préférer le Liban à Israël ». « C’est ce dont doivent se convaincre tous ceux qui, au Liban, continuent à miser sur les États-Unis », a-t-il insisté. L’ancien Premier ministre Sélim Hoss a pour sa part déploré le fait que « ce rapport historique n’ait pas eu l’écho attendu de la part des dirigeants arabes », d’autant que cette guerre a « influencé l’équilibre des forces entre les arabes et l’ennemi sioniste ». « Elle a en fait prouvé qu’Israël (…) est incapable d’affronter la Résistance, ni en Palestine ni au Liban, a-t-il noté. Il est temps que les Arabes profitent de cette réalité pour développer le mouvement de la résistance arabe contre l’ennemi sioniste. » De son côté, le Parti national libéral (PNL) a réitéré sa mise en garde « de donner à Israël un prétexte comme en juillet 2006 (…) pour mener une guerre vendetta qui transparaît dans le lignes du rapport ». « Nous lançons cette mise en garde non seulement à cause de la tension qui règne dans la région, mais à cause de certains signes troublants tel le discours du secrétaire général du Hezbollah qui avait assuré posséder des restes de soldats israéliens », a constaté le PNL. Pour le président du conseil municipal de Saïda, Abdel-Rahman Bizri, le rapport Winograd a prouvé que « cette guerre a des conséquences stratégiques sur le conflit arabo-israélien ». Le responsable régional du parti Baas, Fayez Chucr, a remarqué quant à lui que le rapport Winograd est une preuve que « la résistance a réalisé une victoire historique pour le peuple libanais et palestinien, comme pour la nation arabe ».
L’ancien chef d’État Émile Lahoud a affirmé hier que le rapport Winograd « a contredit les déclarations de certains Libanais qui soulignaient qu’Israël n’a pas été vaincu pendant la guerre de juillet 2006 ». Dans un communiqué qu’il a publié en réaction au rapport de la commission d’enquête israélienne sur la guerre du Liban, qui a conclu que cette guerre était « un grand et grave ratage » pour l’État hébreu, M. Lahoud a souligné que « le Liban est sorti vainqueur » de cette confrontation. Il a, par la même occasion, appelé à « consacrer cette victoire pour l’unification des Libanais, pour empêcher Israël d’atteindre l’objectif qu’il n’a pas pu réaliser par la guerre ».
M. Lahoud a de même souligné que « les États-Unis ne peuvent pas préférer le Liban à Israël ». « C’est...