SOCIAL
Don de l’ambassade du Japon à l’Association du travail social et médical à Tripoli
Dans le cadre du Grassroots Grant Program qui vise à aider financièrement les ONG libanaises, les municipalités, les hôpitaux, les écoles privées, les instituts de recherche et les associations à but non lucratif, le gouvernement du Japon a fait don hier de la somme de 49 696 dollars à l’Association du travail social et médical à Tripoli. Grâce à ce don, l’association équipera le dispensaire qu’elle dirige.
Le contrat d’assistance a été signé par l’ambassadeur du Japon au Liban, Yoshihisa Kuroda, et le président de l’association Mohammad Achraf el-Mawas.
Les dons offerts par le Japon au Liban, depuis 1996, ont dépassé ainsi la somme de 7,6 millions de dollars.
CONFÉRENCE
Les lundis des franciscaines
Me Ziad Baroud exposera « Le rôle de la médiation dans la politique libanaise » lundi 4 février, à 18h, au Foyer des sœurs franciscaines à Badaro, rue du Musée. Entrée libre.
COOPÉRATION
Une délégation de l’Agence suisse de développement visite les centres de la Fondation Amel à Ibl el-Saki et Khiam
Une délégation de l’Agence suisse de développement a effectué hier une tournée dans les centres de la Fondation Amel à Ibl el-Saki et Khiam.
La délégation, qui était accompagnée du représentant de l’agence au Liban, Robert Nicolas, a été accueillie à son arrivée par M. Kamel Mehanna, la responsable des relations extérieures au sein de la fondation, Jamale Ghobril et les coordonnateurs du projet de développement rural, Caroline Decaux, Fatima Dabbous et Mokbel Saadé.
Elle a visité à Ibl el-Saki la Coopérative pour le développement rural, qui comprend une savonnerie et un champ de plantes médicinales et aromatiques et examiné la possibilité de développer la savonnerie en l’équipant de nouveaux matériels. Après avoir écouté les besoins des agriculteurs, la délégation a exprimé sa disposition à soutenir les projets productifs, en renforçant la capacité de ces derniers ainsi que la participation locale au processus de développement.
L’Agence suisse avait lancé en 2005 un projet de développement rural en coordination avec l’Association Afrique 70, grâce à un financement de l’Union européenne. Dans le cadre de ce projet, 320 dames et 100 agriculteurs ont été formés à l’industrie agroalimentaire, à la préparation de plantes médicinales et aromatiques, à la fabrication de savons et à de nouvelles techniques agricoles. Près de 30 500 plantes médicinales et aromatiques ont été parallèlement plantées et 30 000 pousses de thym ont été distribuées aux agriculteurs.
À Khiam, la délégation a visité le centre de développement social de la Fondation Amel et pris connaissance des services qu’il assure ainsi que des programmes de développement exécutés dans cette localité et les villages environnants, notamment les programmes de prévention contre le cancer du sein et l’ostéoporose.
UNIVERSITÉ SAINT-JOSEPH
Master en relations islamo-chrétiennes
Les inscriptions au master en relations islamo-chrétiennes se poursuivent à l’Institut d’études islamo-chrétiennes au campus des sciences humaines de l’Université Saint-Joseph, rue de Damas, 8e étage, jusqu’au 11 février, du lundi au vendredi de 8h à 16h30.
Pour plus de renseignements, appeler le 01/421587.
E-mail : ieic@usj.edu.lb
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La formation, sans équivalent au Liban et dans les autres pays arabes, est répartie sur quatre semestres de 30 crédits chacun. Elle est ouverte, en raison même de sa nature interdisciplinaire, aux détenteurs d’une licence, quelle qu’en soit la discipline (sciences religieuses, droit, sociologie, lettres, histoire, médecine…) L’enseignement et la formation, fondés sur les recherches et les expériences les plus pertinentes, se proposent la consolidation des processus de gestion démocratique du pluralisme religieux et culturel. Parmi les méthodes de formation, on relève notamment les conférences professionnelles, le stage, le dossier professionnel et le mémoire de fin d’études qui doit porter de préférence sur des cas concrets. Le public étudiant concerné par cette formation est notamment celui des éducateurs (principalement en matière d’éducation civique, d’éducation religieuse, d’histoire et de culture religieuse au Liban et dans le monde arabe), des acteurs sociaux (ONG œuvrant pour la paix civile, la démocratisation et le dialogue islamo-chrétrien), des médiateurs (entreprises, syndicats, institutions d’enseignement), des dirigeants et journalistes.
L’UE, Omsar et Médiateurs sans frontières donnent « La parole aux jeunes »
Le Mouvement social en partenariat avec l’Union européenne (UE) et le ministère de la Réforme administrative (Omsar) ont inauguré hier des salles informatiques à Kfarsir, Kleyaa, Jeb Jennine et Tall Abbas, dans le cadre du projet « La parole aux jeunes » auquel est également associé Médiateurs sans frontières. Chaque salle a été équipée d’ordinateurs, de meubles et de tous les moyens nécessaires aux jeunes pour qu’ils puissent créer des œuvres artistiques et littéraires sur le thème du dialogue et de l’échange. « La parole aux jeunes » est un programme Afkar 2 créé conjointement par l’UE et Omsar et destiné à la société civile.
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