Un client de moto-taxi accusé
de vol de... pénis
Les chauffeurs de motos-taxis de Gwagwalada, petite localité proche d’Abuja, dans le centre du Nigeria, sont mobilisés contre un client qu’ils accusent d’utiliser un pigeon pour... voler des pénis. Selon l’agence de presse nationale News Agency of Nigeria (NAN), la dernière victime du suspect, qui nie tout en bloc, est un moto-taxi de 35 ans, Moussa Abubakar. Il a raconté sa mésaventure après avoir amené de force le passager « voleur de pénis » au commissariat. Abubakar a affirmé très sérieusement aux policiers que Mohammad Ma’aji, son passager, lui avait volé son bien grâce un « pigeon spirituel » blanc qu’il avait dans un sac, et qui portait une « petite cravate noire » autour du cou. « J’ai conduit ce type à trois endroits différents. Sur le chemin du retour aux environs de l’endroit où je l’avais pris en charge, il a serré fort ses jambes contre moi et tout de suite je me suis senti mal et faible », a raconté Moussa aux policiers, selon la NAN. « Alors je me suis arrêté tout de suite. J’ai regardé dans mon pantalon, il n’y avait plus rien ! » a-t-il poursuivi, précisant que le pigeon était devenu noir. Pour lui, aucun doute : son passager venait de lui subtiliser ses attributs. « Je me suis mis à hurler pour alerter mes collègues, et un policier est arrivé. » Mohammad Ma’aji nie tout : « J’en ai déjà un, que voulez-vous que je fasse du sien ? » « Quant au pigeon, un religieux m’avait dit de le donner à un miséreux », a-t-il affirmé. « Si ça se trouve, Abubakar a perdu son pénis hier soir avec une femme », a-t-il poursuivi dans sa déposition.
Très sérieusement, le chef de la police de Gwagwalada a indiqué à la NAN que ses hommes essayaient de récupérer l’objet du délit. Plus sérieusement encore, la branche locale de l’Union des transports motocyclistes a menacé d’intenter une action en justice contre l’homme au pigeon si le pénis n’était pas rendu dans 24 heures à son légitime propriétaire. Les rumeurs de vols d’organes génitaux perpétrés par des « sorciers » sont récurrentes au Nigeria et dans d’autres pays de la région du Golfe de Guinée, où on pratique le culte du « juju », l’ancêtre du vaudou.
Elle accouche pour la 2e fois dans
l’ambulance, avec le même pompier
Une Portugaise de 28 ans a accouché hier matin, pour la deuxième fois et avec l’aide du même pompier, dans l’ambulance qui la transportait à la maternité, a raconté le jeune pompier, José Alves, à l’AFP. « C’est une coïncidence incroyable ! » a déclaré le bénévole de 28 ans, joint au téléphone à Santa Marinha do Zêzere, dans le nord du Portugal. « Elle a appelé la caserne, j’étais de permanence, on est parti avec une collègue chez elle. On l’a installée dans l’ambulance, mais on a juste eu le temps de faire 16 kilomètres : le bébé arrivait. On s’est arrêtés, un quart d’heure plus tard, c’était fait, et proprement », a-t-il raconté, encore hilare. Une petite fille est née à 01h34 (heure locale et GMT). L’ambulance est aussitôt repartie pour la plus proche maternité, à Penafiel, située à 55 km de Santa Marinha do Zêzere. La parturiente, mère de trois enfants, avait déjà accouché en 2004 dans l’ambulance des pompiers, et déjà avec l’aide de José Alves. « Mais on ne se connaît pas, c’est vraiment une coïncidence si sur les cent pompiers de la caserne, j’étais de permanence », a assuré M. Alves. « Je commence à avoir l’habitude, a raconté fièrement le jeune homme. Mais pour ma collègue, qui a eu vingt ans aujourd’hui, c’était le premier, alors évidemment elle était impressionnée ! »
Un Britannique s’apprête à marcher jusqu’en Inde... sans argent
Un Britannique devait débuter mercredi un voyage à pied vers l’Inde, lors duquel il entend ne pas utiliser d’argent et compter simplement sur la solidarité des gens rencontrés pour lui offrir le gîte et le couvert. Mark Boyle, un ancien homme d’affaires âgé de 28 ans originaire de Bristol, à l’ouest de l’Angleterre, envisage de parcourir à pied 14 500 kilomètres, pour achever son périple à Porbandar, lieu de naissance du Mahatma Gandhi, sur la côte ouest de l’Inde. À raison de 25 à 75 kilomètres par jour, en passant par la France, l’Italie, l’Europe de l’Est, l’Iran, l’Afghanistan et le Pakistan, il espère atteindre son but d’ici à deux ans et demi. « J’ai de l’écran solaire, un bon couteau, une cuillère, des pansements... Pas de carte bancaire, pas de travellers chèques, pas de compte en banque, zéro. Je ne toucherai pas à l’argent tout du long », a-t-il déclaré à la BBC radio. « Je vais commencer à écrire un nouveau chapitre de ma vie. À partir de maintenant, je m’efforcerai de ne plus toucher à l’argent », a-t-il repris sur son blog (www.justfortheloveofit.org/blog.php). Décrivant son voyage comme un « pèlerinage », il a indiqué à la BBC vouloir promouvoir une « philosophie de la récolte », où les gens s’entraident. « Ma mère et mon père parlent tout le temps d’une époque en Irlande où les gens se réunissaient pour participer ensemble à la récolte, et où aucun argent ne changeait de main », a-t-il raconté. « Mais maintenant, mes vieux me disent qu’à la maison, ils ne connaissent plus personne dans les rues, la porte est toujours fermée. » « Mon message est de dire que nous devons revenir à une période où ces portes étaient ouvertes et à un mode de vie plus communautaire », a ajouté Mark Boyle, qui s’inquiète plus de l’accueil qu’il pourrait recevoir en Europe qu’en Asie. Le premier obstacle sera le passage de la Manche vers la France. « Je vais m’approcher du gars derrière le comptoir et juste lui expliquer ce que je fais, lui dire avec autant de passion que possible. » Et si ça ne marche pas, il essaiera encore et encore. « Si je dois passer deux ans et demi à montrer à quelqu’un combien je suis convaincu par ce que je fais, alors c’est deux ans et demi bien employés. »
La drogue était cachée dans
des fauteuils roulants
Quatre personnes, dont deux handicapés, ont été arrêtées par les douaniers au poste-frontière avec l’enclave espagnole de Ceuta, dans le nord du Maroc, alors qu’elles transportaient de la drogue dissimulée dans des fauteuils roulants. Selon le service des douanes, près de 57 kg de chira (poudre de cannabis) ont été saisis mardi. Trente-huit kilos ont été découverts dans des fauteuils roulants sur lesquels étaient assis une femme et un homme handicapés, assistés par deux personnes. Les 19 kg restants ont été découverts dans un fauteuil roulant à l’abandon, selon un responsable du service des douanes de Tétouan. Les quatre suspects, originaires du village frontalier de Fnideq, ont été remis à la justice, a précisé le responsable.
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