Les ventes de logements neufs
aux États-Unis au plus
bas en 12 ans
Les ventes de logements neufs aux États-Unis ont atteint leur plus bas depuis douze ans en décembre, chutant de 4,7 % par rapport à novembre, alors que le prix des transactions connaissait un véritable effondrement, a annoncé hier le département du Commerce. Les ventes de logements neufs se sont établies à 604 000 unités (en rythme annuel), alors que les analystes tablaient sur 645 000 ventes. C’est le plus bas niveau enregistré depuis février 1995 (559 000 unités). Sur un an, les ventes ont chuté de 40,7 % en décembre, leur plus fort recul depuis septembre 1981. Les prix médians ont pour leur part diminué de 10,4 % sur un an pour s’établir à 219 200 dollars, tombant à leur plus bas niveau depuis septembre 2004. Le marché immobilier résidentiel est l’une des principales préoccupations des analystes, qui craignent ses effets sur le reste de l’économie. Ils redoutent notamment que la faiblesse de l’immobilier résidentiel ne se traduise par une baisse de la consommation.
L’or et le platine
à de nouveaux sommets
L’once d’or a touché un nouveau record sur le London Bullion Exchange hier, à 929,46 dollars l’once, dopée par les arrêts de mines en Afrique du Sud et par une forte demande pour les placements refuges, dans un contexte de fortes turbulences boursières. Le platine, affecté lui aussi par les interruptions de production en Afrique du Sud, a suivi l’envolée de l’or et établi un nouveau record historique à 1 730,75 dollars l’once. Ces chiffres effacent des records enregistrés vendredi dernier, à 923,73 dollars pour l’once d’or, et 1 701 dollars pour celle de platine. La pénurie d’électricité en Afrique du Sud a paralysé la production des mines du pays hier pour la quatrième journée consécutive. Les principaux groupes miniers ont précisé que la compagnie publique d’électricité Eskom avait accepté, lors de négociations pendant le week-end, de recommencer à les approvisionner, mais en quantité limitée, ce qui n’est pas suffisant pour relancer la production.
La Bourse de Chicago
négocie le rachat du Nymex
pour 11 milliards de dollars
La Bourse de Chicago, le Chicago Mercantile Exchange (CME), négocie le rachat du Nymex, le marché new-yorkais du pétrole et des matières premières, pour environ 11 milliards de dollars en actions et en cash, marquant une nouvelle étape dans les fusions entre Bourses mondiales. Les deux parties ont convenu d’une période de négociations exclusives de 30 jours, a indiqué hier un communiqué des deux groupes. CME Group a indiqué qu’il souhaitait maintenir les parquets du Nymex à New York. CME Group a déjà une capitalisation boursière 34,3 milliards de dollars, contre 20,4 milliards pour le groupe boursier transatlantique NYSE-Euronext, gérant notamment les Bourses de Paris et de New York.
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