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Actualités - Chronologies

Crise Trad Hamadé plaide en faveur d’une hausse des salaires

Le ministre démissionnaire du Travail, Trad Hamadé, a appuyé hier les revendications de la CGTL, notamment une hausse du salaire minimum de 300 000 à 960 000 livres libanaises. Il a également estimé qu’une réévaluation globale de l’échelle des salaires permettrait d’assurer la stabilité sociale et donc d’encourager les investissements dans le pays. M. Hamadé a dit avoir défendu cette mesure, avant sa démission, en Conseil des ministres, mais qu’elle a été rejetée par les ministres des Finances et de l’Économie et du Commerce, ainsi que par M. Fouad Siniora. De son côté, le président de l’Association des banques, François Bassil, s’est dit aussi favorable à un relèvement du salaire minimum, tout en laissant le soin aux entreprises de revoir les autres salaires en fonction de leurs capacités. Mais cela ne peut avoir lieu que dans un cadre politique et sécuritaire stable, a-t-il ajouté. Globalement, M. Bassil a critiqué la grève, et les manifestations des syndicats des transports et des agriculteurs, hier, estimant que « ce n’est pas de cette manière que les intéressés obtiendront gain de cause ».
Le ministre démissionnaire du Travail, Trad Hamadé, a appuyé hier les revendications de la CGTL, notamment une hausse du salaire minimum de 300 000 à 960 000 livres libanaises. Il a également estimé qu’une réévaluation globale de l’échelle des salaires permettrait d’assurer la stabilité sociale et donc d’encourager les investissements dans le pays. M. Hamadé a dit avoir défendu cette mesure, avant sa démission, en Conseil des ministres, mais qu’elle a été rejetée par les ministres des Finances et de l’Économie et du Commerce, ainsi que par M. Fouad Siniora.
De son côté, le président de l’Association des banques, François Bassil, s’est dit aussi favorable à un relèvement du salaire minimum, tout en laissant le soin aux entreprises de revoir les autres salaires en fonction de leurs capacités. Mais...