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Les enfants n’aiment pas les clowns Les enfants n’aiment pas les clowns qui effraient même les plus grands d’entre eux, à en croire une étude de l’université anglaise de Sheffield réalisée dans des hôpitaux pour enfants et publiée hier dans la revue Nursing Standard. Sur les 250 patients âgés de quatre à 16 ans interrogés, tous ont dit ne pas apprécier la venue de clowns pour égayer leur quotidien. Les plus âgés ont même avoué les trouver effrayants. « En tant qu’adultes, nous avons des présupposés sur ce qui plaît ou non aux enfants », explique Penny Curtis, chercheuse à l’université de Sheffield. « Or, nous avons constaté que partout, les enfants n’aiment pas les clowns. Certains pensent même qu’ils sont effrayants. » Un Croate indemne après une chute du cinquième étage d’un immeuble Le dicton selon lequel « Dieu protège les ivrognes » s’est avéré vrai pour un Croate âgé de 35 ans qui s’en est sorti avec des blessures légères après une chute du cinquième étage dans la cage de l’escalier d’un immeuble, a rapporté hier la presse locale. « Si je n’étais pas ivre, je n’aurais certainement pas survécu » à une telle chute, a raconté Goran Cica au quotidien Jutarnji List. L’accident a eu lieu mardi, à Split (Sud), lorsque après une fête bien arrosée chez des amis, M. Cica a enjambé la rampe de l’escalier pour se laisser glisser vers le bas, mais perdant l’équilibre, a fait une chute d’une quinzaine de mètres. « Quand j’étais enfant, j’avais l’habitude de descendre en glissant sur la rampe de l’escalier. J’ai essayé de le faire, mais je suis immédiatement tombé », a-t-il raconté. Après avoir été brièvement hospitalisé, l’homme a quitté l’hôpital de Split avec une dent cassée, une entorse à la cheville et quelques égratignures à la tête. Les décès à nouveau autorisés sur la commune de Cugnaux La mairie de Cugnaux (Haute-Garonne), qui avait pris fin novembre un arrêté municipal « interdisant » de décéder sur la commune pour dénoncer le blocage de son projet d’agrandissement de cimetière, a obtenu satisfaction auprès de la préfecture. Le maire PRG de cette commune, Philippe Guerin, avait pris cet arrêté ironique car le terrain qu’il convoitait était situé sur le périmètre de sécurité de la base militaire voisine de Francazal où un dépôt de munitions interdisait toute construction. Un courrier du préfet de région a ensuite appris au maire que le ministère de la Défense revoyait le périmètre de dangers du dépôt dans le sens d’une probable « réduction très significative du polygone de sécurité ». « Cette évolution favorable devrait vous permettre d’envisager une extension de votre cimetière sur une partie importante de votre projet initial », a ainsi écrit le préfet Jean-François Carenco. Un test génétique prédit la calvitie chez les hommes Une jeune entreprise de biotechnologie américaine propose un test génétique pour les hommes qui veulent savoir s’ils deviendront chauves. Les individus souhaitant savoir s’ils auront perdu leurs cheveux avant quarante ans peuvent commander ce test par Internet, renvoyer un échantillon de salive par la poste et recevoir le diagnostic génétique pour la somme de 149 dollars. L’alopécie androgénétique est héréditaire, « mais regarder le crâne chauve de son père et de son grand-père n’est pas un baromètre scientifique » pour savoir si la perte précoce des cheveux est inéluctable. « L’information fournie par HairDX permet aux consommateurs de faire des choix en connaissance de cause quant aux traitements », affirme le PDG de la société HairDX Andy Goren dans un communiqué. « Chaque année, des hommes âgés de vingt à plus de trente ans dépensent des millions de dollars en produits pharmaceutiques et autres traitements coûteux pour prévenir la calvitie, alors que certains d’entre eux n’auraient jamais été chauves de toute façon », ajoute-t-il. La firme assure qu’elle s’en tient à l’analyse génétique et n’offre aucun traitement ou produit miracle pour combattre la calvitie.
Les enfants n’aiment pas les clowns

Les enfants n’aiment pas les clowns qui effraient même les plus grands d’entre eux, à en croire une étude de l’université anglaise de Sheffield réalisée dans des hôpitaux pour enfants et publiée hier dans la revue Nursing Standard. Sur les 250 patients âgés de quatre à 16 ans interrogés, tous ont dit ne pas apprécier la venue de clowns pour égayer leur quotidien. Les plus âgés ont même avoué les trouver effrayants. « En tant qu’adultes, nous avons des présupposés sur ce qui plaît ou non aux enfants », explique Penny Curtis, chercheuse à l’université de Sheffield. « Or, nous avons constaté que partout, les enfants n’aiment pas les clowns. Certains pensent même qu’ils sont effrayants. »

Un Croate indemne après une chute du cinquième étage d’un...