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Actualités - Chronologie

BRÈVES MÉDICALES

Les vices et vertus du chocolat noir En cette période de fête, où le chocolat est l’un des aliments-rois de la table, la revue médicale britannique The Lancet met en balance les vertus et les vices plus ou moins cachés du chocolat noir, dans un éditorial intitulé Le diable dans le chocolat noir. La revue rappelle que plusieurs études ont suggéré que le chocolat noir, riche en flavonoïdes (substances antioxydantes contenues dans les fèves de cacao), pouvait avoir des effets cardio-vasculaires bénéfiques, « une grande nouvelle pour les amateurs de chocolat noir ». En revanche, les chocolats au lait ou blanc, souvent dépourvus de flavonoïdes, « n’offrent aucun bénéfice pour la santé ». « Pas de chance » pour les amateurs de ces types de chocolat, commente la revue. Mais attention, le chocolat noir peut aussi se révéler « trompeur ». En effet, lors de la fabrication, les flavonoïdes, amères, peuvent être enlevées. Et même si les flavonoïdes semblent offrir un certain bénéfice pour la santé, poursuit The Lancet, « le diable dans le chocolat noir, c’est la graisse, le sucre et les calories qu’il contient aussi ». « Bien sûr, certains pourraient dire que le meilleur et le plus simple message de santé serait de garder ses distances avec le chocolat et d’avoir un régime équilibré et sain, pauvre en sucre, sel et graisse et riche en fruits et légumes », suggère la revue. À chacune sa contraception ! Pilule, patch, implant, anneau, dispositif intra-utérin… Les femmes disposent aujourd’hui d’une large gamme de moyens contraceptifs. En fonction de son mode de vie, de ses besoins, chacune peut trouver sa contraception. Toujours au terme d’un dialogue avec son médecin. « La prise d’un contraceptif est un acte médical lourd, explique le Dr Christian Jamin, gynécologue-endocrinologue à l’hôpital Bichat de Paris. Nous devons faire le bon choix et ne pas donner un contraceptif susceptible d’altérer la santé d’une femme par ailleurs en pleine forme. En réalité, c’est surtout par l’interrogatoire et l’examen que l’on peut choisir le meilleur contraceptif. Et il y a une seule question à ne pas oublier : “Est-ce que vous avez fait une phlébite ou est-ce que votre mère a fait une phlébite ?” C’est la question par laquelle il faut toujours passer. Et l’autre chose absolument indispensable, c’est qu’il ne doit pas y avoir de prescription contraceptive sans prise de la tension artérielle. » Au fil du temps, les contraceptifs se sont considérablement améliorés. Ils permettent ainsi d’atténuer ce que les spécialistes appellent le syndrome prémenstruel. C’est un ensemble de symptômes – tension dans les seins, jambes lourdes, céphalées… – qui apparaissent quelques jours avant l’apparition des règles. « Le syndrome prémenstruel est lié à la fluctuation hormonale chez la femme, précise Christian Jamin. Quand on veut en diminuer l’impact, la solution c’est d’utiliser des pilules combinées, les moins androgéniques. Mais surtout le grand progrès pour éviter les fluctuations, c’est d’enchaîner plusieurs plaquettes ou plusieurs anneaux contraceptifs à la suite, ce qui évite d’avoir des arrêts réguliers et atténue logiquement le syndrome prémenstruel. »
Les vices et vertus du chocolat noir

En cette période de fête, où le chocolat est l’un des aliments-rois de la table, la revue médicale britannique The Lancet met en balance les vertus et les vices plus ou moins cachés du chocolat noir, dans un éditorial intitulé Le diable dans le chocolat noir.
La revue rappelle que plusieurs études ont suggéré que le chocolat noir, riche en flavonoïdes (substances antioxydantes contenues dans les fèves de cacao), pouvait avoir des effets cardio-vasculaires bénéfiques, « une grande nouvelle pour les amateurs de chocolat noir ».
En revanche, les chocolats au lait ou blanc, souvent dépourvus de flavonoïdes, « n’offrent aucun bénéfice pour la santé ». « Pas de chance » pour les amateurs de ces types de chocolat, commente la revue. Mais attention, le chocolat noir...