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Actualités - Chronologie

Des bénéfices immédiats et à plus long terme

De quelques heures à plusieurs années, les bénéfices attendus de l’arrêt du tabac se font sentir progressivement, mais il n’est jamais trop tard pour arrêter, selon les spécialistes. En effet, vingt-quatre heures après la dernière cigarette, le risque d’infarctus diminue déjà, estiment les cardiologues. Les poumons commencent à éliminer le mucus et les résidus de fumée. Au bout de deux jours d’abstinence, le goût et l’odorat s’améliorent, et la respiration devient plus facile au bout de trois jours. Deux semaines à quelques mois après la dernière bouffée, la toux et la fatigue diminuent. On récupère du souffle. Au terme d’une année, le risque d’infarctus diminue de moitié et le risque d’attaque cérébrale redevient équivalent à celui d’un non-fumeur. Cinq ans après, le risque d’infarctus rejoint celui d’un non-fumeur. Le risque de cancer du poumon, dans 90 % des cas lié au tabagisme, diminue presque de moitié. Mais l’arrêt du tabac ne supprime pas le risque, la maladie pouvant apparaître 25 à 30 ans après le sevrage, rappelle l’Institut national français du cancer. Dix à 15 ans après la dernière cigarette, l’espérance de vie redevient identique à celle des personnes n’ayant jamais fumé. L’espérance de vie diminuerait de 2 à 3 ans lorsque l’on fume 10 cigarettes par jour, de 5 à 7 ans avec 20 cigarettes et de 8 à 10 ans avec 40 cigarettes. L’arrêt du tabac peut aussi se révéler bénéfique pour la peau, les dents, l’haleine, la voix… et le portefeuille.
De quelques heures à plusieurs années, les bénéfices attendus de l’arrêt du tabac se font sentir progressivement, mais il n’est jamais trop tard pour arrêter, selon les spécialistes.
En effet, vingt-quatre heures après la dernière cigarette, le risque d’infarctus diminue déjà, estiment les cardiologues. Les poumons commencent à éliminer le mucus et les résidus de fumée.
Au bout de deux jours d’abstinence, le goût et l’odorat s’améliorent, et la respiration devient plus facile au bout de trois jours. Deux semaines à quelques mois après la dernière bouffée, la toux et la fatigue diminuent. On récupère du souffle.
Au terme d’une année, le risque d’infarctus diminue de moitié et le risque d’attaque cérébrale redevient équivalent à celui d’un non-fumeur.
Cinq ans après, le risque...