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Actualités - Chronologie

Brèves régionales

Le Koweït baisse la taxe sur les bénéfices des sociétés étrangères de 55 à 15 % Le Parlement du Koweït a adopté hier une loi réduisant à 15 %, contre 55 % jusqu’ici, la taxe sur les bénéfices des sociétés étrangères présentes dans le pays. En discussion depuis plusieurs années à l’initiative du gouvernement, elle doit remplacer une loi datant de 1955 dès qu’elle aura été approuvée par l’émir, cheikh Sabah al-Ahmad al-Sabah. Le Koweït est mal classé parmi les monarchies pétrolières du Golfe en matière d’investissements étrangers directs qui se sont élevés en 2006 à quelque 300 millions de dollars, contre 18,7 milliards de dollars aux Émirats arabes unis, a indiqué son ministre des Finances, Mustafa al-Chamali, lors de la discussion sur la nouvelle loi au Parlement. Cette loi s’appliquera aux sociétés étrangères opérant dans l’émirat ainsi qu’aux Koweïtiens qui représentent exclusivement des sociétés étrangères dans le pays. Le nouveau texte s’inscrit dans le cadre d’une série de mesures entreprises par le gouvernement koweïtien pour dynamiser l’économie et encourager les investissements étrangers dans le pays. Tunisie : croissance supérieure à 6 % en 2007, après 5,5 % en 2006 La Tunisie s’attend à un taux de croissance du produit intérieur brut supérieur à 6 % en 2007 après 5,5 % en 2006, a annoncé hier la Banque centrale de Tunisie, dans un communiqué, ajoutant que cette hausse est due à une « consolidation de l’activité dans les industries manufacturières et les services ». Dans l’industrie, l’indice général de production a progressé de 9,8 %, au cours des dix premiers mois de 2007, contre 2 % durant la même période de 2006, grâce aux industries manufacturières et à une reprise du secteur de l’énergie, note la Banque centrale. Les industries mécaniques et électriques ainsi que le secteur textile-habillement sont à l’origine d’une hausse des exportations. La Banque note toutefois des « tensions » au niveau de la balance commerciale, de l’évolution des prix et des finances publiques engendrées par la hausse des cours mondiaux des matières premières. Les avoirs nets en devises se sont élevés au 24 décembre à 9,5 milliards de dinars, soit l’équivalent de 145 jours d’importation, alors que la hausse des prix a atteint 3 % durant les onze premiers mois de l’année 2007. Les investissements directs étrangers en hausse de 10,8 % entre 2005 et 2006 aux EAU Les Émirats arabes unis ont enregistré une hausse de 10,8 % des investissements directs étrangers (IDE) entre 2005 et 2006, a rapporté la presse locale. En 2006, les IDE au sein de cette fédération de sept États ont atteint 12,9 milliards d’euros, contre 11,7 milliards d’EUR en 2005, selon le ministre de l’Économie, cheikha Loubna al-Qassimi, cité par la presse. Plus du tiers de ces fonds étrangers ont concerné des services financiers, tandis que 29 % ont été investis dans le secteur du bâtiment et 10,1 % dans l’industrie, d’après une enquête conduite conjointement par le ministère et des agences des Nations unies. Dubaï, qui multiplie les projets gigantesques dans le but de devenir un grand centre d’affaires et de tourisme, a attiré 62 % des IDE, qualifiés de « directs » par opposition aux investissements via les marchés boursiers. Abou Dhabi, l’émirat le plus riche de la fédération, arrive deuxième avec 24 %. Aucun chiffre pour 2007 n’a été divulgué. Les Émirats arabes unis ont connu un taux de croissance de 8,2 % en 2005 et 9,4 % en 2006, selon le Fonds monétaire international (FMI).
Le Koweït baisse la taxe sur les bénéfices
des sociétés étrangères de 55 à 15 %

Le Parlement du Koweït a adopté hier une loi réduisant à 15 %, contre 55 % jusqu’ici, la taxe sur les bénéfices des sociétés étrangères présentes dans le pays. En discussion depuis plusieurs années à l’initiative du gouvernement, elle doit remplacer une loi datant de 1955 dès qu’elle aura été approuvée par l’émir, cheikh Sabah al-Ahmad al-Sabah. Le Koweït est mal classé parmi les monarchies pétrolières du Golfe en matière d’investissements étrangers directs qui se sont élevés en 2006 à quelque 300 millions de dollars, contre 18,7 milliards de dollars aux Émirats arabes unis, a indiqué son ministre des Finances, Mustafa al-Chamali, lors de la discussion sur la nouvelle loi au Parlement.
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