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Murr confiant dans un règlement rapide des questions en suspens

S’exprimant devant la presse, le député Michel Murr a précisé qu’il existe encore « un petit problème au sujet de la représentation au sein du gouvernement, mais le président Berry en qui j’ai pleine confiance a une solution à ce sujet. Je ne lui ai pas demandé en quoi consiste cette solution ». L’ancien vice-président du Conseil a affirmé que l’amendement constitutionnel n’est pas un problème. Il a ajouté : « J’adhère les yeux fermés à la formule trouvée par le président de la Chambre qui a montré depuis longtemps son aspiration à l’entente et qui sait trouver des formules de compromis. » En réponse à une question, M. Murr a répété que le problème de l’amendement constitutionnel a été dépassé et qu’il reste encore le volet politique. À cet égard, il a déclaré que le document du général Aoun doit servir de base aux négociations. Selon lui, ce document comporte un point sur la durée du mandat du président, un autre sur la présidence en elle-même et d’autres points de détails sur la composition du gouvernement d’entente. Toujours selon M. Murr, les points relatifs à la nouvelle loi électorale et à la formation du Conseil constitutionnel ont déjà fait l’objet d’un accord. Michel Murr a précisé qu’il était confiant dans le règlement rapide des questions encore en suspens, qui, selon lui, portent sur des détails. Il a ajouté que les gens souhaitent passer les fêtes en ayant un nouveau président. Il a encore déclaré qu’en principe, la formule prévoyait un gouvernement avec 17 ministres pour la majorité et 13 pour l’opposition, puis il a été convenu de donner cinq ministres au président ce qui réduit le nombre des ministres de la majorité à 14 et ceux de l’opposition à 11. Tout se joue donc sur un ou deux ministres. Le vice-président du Conseil a enfin annoncé une réconciliation entre le président Berry et Saad Hariri.
S’exprimant devant la presse, le député Michel Murr a précisé qu’il existe encore « un petit problème au sujet de la représentation au sein du gouvernement, mais le président Berry en qui j’ai pleine confiance a une solution à ce sujet. Je ne lui ai pas demandé en quoi consiste cette solution ».
L’ancien vice-président du Conseil a affirmé que l’amendement constitutionnel n’est pas un problème. Il a ajouté : « J’adhère les yeux fermés à la formule trouvée par le président de la Chambre qui a montré depuis longtemps son aspiration à l’entente et qui sait trouver des formules de compromis. »
En réponse à une question, M. Murr a répété que le problème de l’amendement constitutionnel a été dépassé et qu’il reste encore le volet politique. À cet égard, il a déclaré que le...