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Actualités - Chronologie

L’Olympique lyonnais prend ses aises en Ligue 1

Facile vainqueur de Strasbourg (5-0) dimanche, l’Olympique lyonnais prend ses aises en tête de la Ligue 1. Après un été difficile, la machine rhodanienne est lancée et a déjà creusé des écarts avec l’essentiel de ses poursuivants. Le moral est au beau fixe et les regards déjà tournés vers Glasgow. Au fil de ses sorties, l’Olympique lyonnais ressemble de plus en plus à ce qu’il était les saisons passées. Si le décollage de la « bande à Perrin » a été laborieux, marqué par de nombreux soubresauts et la montée en puissance perturbée par la traversée de quelques zones de turbulences, il semble que le supersonique rhodanien a enfin trouvé son rythme de croisière. À une altitude où le sextuple champion de France est seul. Loin au-dessus de la mêlée. Dimanche face au Racing Club de Strasbourg (5-0), le club de Jean-Michel Aulas s’est montré dominateur dans à peu près tous les domaines. Menant 2-0 après moins de vingt minutes de jeu, les Rhodaniens n’ont jamais relâché leur effort et ont garni la valise alsacienne de trois réalisations supplémentaires en seconde période. L’Olympique lyonnais n’a négligé ni le fond ni la forme. Ce n’était pourtant pas couru d’avance. Alain Perrin en convient : « Ce n’est pas toujours simple de se remobiliser après une rencontre de Ligue des champions contre Barcelone (2-2). Il faut féliciter les joueurs d’avoir été sérieux et respectueux de l’adversaire, se réjouit le technicien sur le site du club. Les yeux, la concentration, la qualité des placements n’ont pas laissé beaucoup de chances à l’adversaire. Il a également fallu beaucoup de sérieux. » La meute des poursuivants peut s’inquiéter. À l’issue de la 16e journée du championnat de France, Lyon compte 37 points au compteur et six longueurs d’avance sur Nancy, battu ce week-end au Mans (2-1). Si les Lorrains ont un match en retard à disputer mercredi face à Toulouse (6e journée) et pourraient revenir à trois points de l’OL en cas de victoire, cette réduction du fossé aurait tout d’un leurre. En effet, si l’on excepte l’accident marseillais (1-2), l’Olympique lyonnais survole son sujet depuis quelque temps. Sept victoires sont venues sanctionner ses huit dernières sorties en Ligue 1. Soit 21 points marqués sur 24 possibles. À ce rythme-là, personne ne suit. Même l’ASNL qui, pourtant, carbure (15 points sur 24) et reste la seule formation que Lyon peut voir dans ses rétroviseurs. Glasgow en point de mire Derrière, c’est le désert. Les Girondins de Bordeaux, toujours troisièmes au profit d’un succès fou obtenu aux dépens de Toulouse (4-3), pointent à neuf longueurs. Mathématiquement, les hommes de Laurent Blanc sont donc plus proches de l’Olympique de Marseille (16e avec huit points de retard) que du leader de la Ligue 1. De quoi regarder derrière... et donner des gages de sécurité supplémentaires à un OL toujours plus serein et ambitieux. Dimanche soir, Alain Perrin, son staff et les joueurs en ont montré une belle preuve. À peine le match terminé, les Lyonnais se projetaient déjà sur les Rangers. D’ici là, il faudra aller à Caen. Mais les Gones voient plus loin. « Ce soir, il fallait gérer les efforts. Le mot d’ordre du moment, c’est “être bien sur le plan offensif, mais également en défense”, dévoile Christophe Galtier. C’est ce qu’il faudra faire contre Glasgow en tenant le 0-0 le plus longtemps possible. Les occasions d’inscrire un but ne manqueront pas. » Cette montée en puissance vers une plénitude retrouvée tombe au meilleur des moments et tranche avec le passé. Ces dernières années, l’OL de Paul Le Guen puis de Gérard Houllier carburait dès la fin de l’été. Pour preuve, les premiers tours de Ligue des champions vite et brillamment expédiés. Cette saison, l’été a été laborieux. Et pas toujours heureux, comme en témoignent les blessures de Grégory Coupet et Cris. Mais au final, les Rhodaniens pourraient bien se retrouver en huitièmes de finale de la Ligue des champions, à condition de l’emporter à Glasgow la semaine prochaine, et ont déjà pris leurs distances en Ligue 1. Un air de déjà vu finalement.
Facile vainqueur de Strasbourg (5-0) dimanche, l’Olympique lyonnais prend ses aises en tête de la Ligue 1. Après un été difficile, la machine rhodanienne est lancée et a déjà creusé des écarts avec l’essentiel de ses poursuivants. Le moral est au beau fixe et les regards déjà tournés vers Glasgow.
Au fil de ses sorties, l’Olympique lyonnais ressemble de plus en plus à ce qu’il était les saisons passées. Si le décollage de la « bande à Perrin » a été laborieux, marqué par de nombreux soubresauts et la montée en puissance perturbée par la traversée de quelques zones de turbulences, il semble que le supersonique rhodanien a enfin trouvé son rythme de croisière. À une altitude où le sextuple champion de France est seul. Loin au-dessus de la mêlée.
Dimanche face au Racing Club de Strasbourg (5-0),...